• Initiatives collectives, sociales et politiques chez Ricoeur

    Dans toute collectivité, société, famille, communauté, Eglise, paroisse, village, entreprise, Etat l'on trouve des forces vives et des représentants légaux des ces différentes institutions, voire systèmes qui ont pour mission de conduire les gens, les peuples et d'assurer leur bien être, leur securité ou de générer les bénéfices pour les entreprises et surtout de promouvoir le bien commun, l'intérêt général de la collectivité, de la famille, de la société, du village, de la paroisse, de l'entreprise, de la communauté, de l'Etat et de l'Eglise. Les initiatives collectives, sociales et politiques peuvent être prises par les autorités et responsables de ces différentes structures et institutions collectives sociales, politiques, publiques pour répondre aux attentes légitimes des gens, des citoyens, des peuples, de l'ensemble des membres de la collectivité, de la société, de la famille, de la communauté, de l'Eglise et de l'Etat. Et c'est à travers un espace public de la discussion et de l'argumentation. Dans un tel espace l'on promeut des règles légales établies de dialogue, de communication de qualité, de débat dans le processus d'élaboration des décisions collectives, sociales, familiales, politiques, économiques, culturelles, religieuses, financières, boursières. Le but de l'éthique de la discussion est de promouvoir le bien commun, l'intérêt général temporel, spirituel et mental dans un espace légal reglementé au niveau local, familial, régional, communautaire, national, supra-national, international, ecclésial et mondial. Des collectivités, des sociétés, des communautés et des institutions publiques sociales, politiques, économiques, financières, boursières, entrepreneuriale ou non marchandes font des expériences collectives de stabilité dans la durée. D'autres font parfois des expériences de deconstruction et des crises desastreuses. La reussite ou l'échec des deux types depend de leurs dirigeants, de leurs conducteurs. Ceux-ci demeurent visionnaires ou non. Ils peuvent assumer collectivement l'utopie collective mobilisatrice au service du progrès collectif et individuel et engrager des réussites publiques. Ils peuvent également s'enfoncer dans la distorsion idéologique collective pour aveugler les gens, l'opinion publique, les citoyens. Dans ce dernier cas ils tirent profit eux-mêmes de leurs pouvoirs et responsabilités plurielles sociales, politiques, économiques, culturelles, religieuses, communautaires, ecclésiales, financières, boursières, entrepreneuriales ou des petites et moyennes entreprises, voir chez les independants pour exploiter les autres pour des intérêts individuels égoïstes. Ils jettent ainsi en pature les exigences de la cohérence entre la justice sociale et l'économie pour le bien des gens et des institutions. S'appuyant sur R. Koselleck, Ricoeur affirme que les initiatives collectives, sociales, politiques, publiques qui reussissent dans la collectivité, dans la communauté, dans la société, dans la famille, dans l'Etat, dans la paroisse, dans le village, dans l'Eglise, dans l'entreprise sont celles des dirigeants responsables et avisés qui puisent dans l'expérience séculaire des générations antérieures, dans les traditions collectives, sociales, culturelles, politiques, économiques, publiques, religieuses, entrepreneuriales... Il s'agit d'étudier l'histoire du processus d'élaboration de la décision publique, sociale, familiale, économique, politique, managériale, religieuse, entrepreneuriale, financière, boursière par rapport aux attentes des gens de l'époque pour s'approprier ces expériences de commandement, de direction, de décision et de la traversée des obstacles, des conflits permettant la sauvegarde de la volonté de vivre ensemble au sein du système, de l'institution, de l'Etat. L'histoire des initiatives collectives, sociales, économiques, politiques, publiques, religieuses, financières, boursières, entrepreneuriales devrait permettre aux dirigeants actuels d'analyser les attentes, les besoins, les défis nouveaux, les problèmes actuels des gens, des institutions et systèmes qu'ils dirigent pour analyser la situation actuelle qui pose problème et identifier clairement les obstacles, les objectifs, les fragilités humaines, systémiques, institutionnelles mais aussi les possibilités, opportunités et chances qui donnent des nouvelles ouvertures. Des telles nouvelles ouvertures favorisent des nouveaux parcours sui-généris favorisant l'intégration, les exigences de justice sociale et de l'économie, les exigences démocratiques, des droits de l'homme, des droits politiques, économiques, sociaux, des droits de l'enfant, des droits des travailleurs, des droits citoyens pour contribuer au rassemblement de tous aux objectifs communs. Ces objectifs communs sont systémiques, institutionnels, structurels grâce à des stratégies intelligentes et sages qui promeuvent la gestion de la pluralité des richesses issues et générées dans l'espace pluriel d'expériences dans lequel tous se trouvent et se retrouvent de manière collective, familiale, sociale, publique, politique, économique, culturelle, religieuse, financière, boursière, entrepreneuriale, des petites et moyennes entreprises...(34). Dans la gestion plurielle des expériences collectives, sociales, publiques, politiques, économiques, religieuses, financières, boursières, entrepreneuriales, des petites et moyennes entreprises, des paroisses, des villages les dirigeants pourraient et ont le devoir moral et légal de promouvoir les initiatives privées et publiques des de la société civile, des associations privées et publiques, des citoyens, des acteurs privés qui s'engagent à trouver des solutions aux attentes pluriels des gens dans le respect du principe de subsidiarité. La conjonction legale entre des initiatives privées et des initiatives publiques peut être et devrait être encouragé par des expériences plurielles privées et publiques pour reléver des défis communs ou générer des actes nouveaux, novateurs et créateurs au niveau des actes du langage, des actes mentaux, des gestes corporels, des actes humains porteurs de progrès, du bien commun, de l'intérêt général temporel et spirituel pour améliorer le bien-être et la qualité de vie des gens. Cette mission s'inscrit dans la durée et le travail tenace pour les générations futures dans cette pluralité systémique, institutionnelle, structurelle. Une collectivité, une communauté, une paroisse, une Eglise, une entreprise, une société, une institution publique et politique reussit lorsqu'elle met à contribution toutes les richesses des gens, des citoyens et des systèmes. Cette mise en commun n'est pas une tâche facile. Elle devrait prendre en compte et de manière dynamique les attentes des gens, des systèmes, des structures et des institutions. Des telles attentes peuvent être expérimentée par des manifestations privées, sociales, publiques, communes, politiques, culturelles, entrepreneuriales, religieuses, économiques, financières, boursières des gens, des citoyens, des peuples qui expriment leurs espoirs, craintes, souhaits, volontés, soucis, curiosités, refléxions critiques lucides, revoltes destabilisatrices des systèmes, structures et institutions. Les dirigeants des collectivités, des familles, des sociétés, des institutions,des systèmes, des communautés, des Eglises, des Etats, des structures sociales, économiques, politiques et publiques responsables dialoguent en direct avec les gens pour écouter leurs aspirations fondamentales, leurs attentes. Ils transforment ces attentes en perspectives d'avenir par la puissance refléxive de la lucidité critique et de l'imagination créatrice. Ils en fond non seulement des obstacles à transcender mais des opportunités ouvrant toutes les richesses nouvelles. Celles-ci invitent l'ensemble de la collectivité et ses dirigeants à un exercice de reflexion et à une expérience nouvelle collective des actes du langage, des actes mentaux, des gestes corporels, des actes humains améliorables, perfectibles, renouvelés. Des tels actes permettent un saut qualitatif vers des nouveaux déploiements, des nouveaux dépassements, des nouveaux éclatements. Les initiatives collectives, sociales, publiques, communautaires, ecclésiales, familiales, paroissiales, pastorales, entrepreneuriales prises par des citoyens, des acteurs publics et des dirigeants parce que les actes du langage, les actes mentaux, les gestes corporels, les actes humains qui les incarnent dans la société marquent l'histoire, transforment l'espace public par des expériences nouvelles dynamiques et apportent réellement du changement dans la société intègrent certains principes des actes. Parmi ces principes on peut citer le principe de fidélité à l'expérience traditionnelle,(à la tradition vivante), le principe de variabilité du système, de la structure, de l'institution et de la vie des gens de manière qualitative, le principe d'excellence, le principe d'ouverture et le principe de changement. Tous ces principes des actes du langage, des actes mentaux, des gestes corporels, des actes humains traversés par des initiatives privées, publiques novatrices apportent réellement du changement dans la dynamique du progrès socio-économique, politique, institutionnel, financier, boursier, religieux, temporel, moral, spirituel, entrepreneurial, pour les petites et moyennes entreprises, pour les indépendants dans le respect de la légalité, de l'Etat de droit, de la démocratie réelle et idéale. Les dimensions politiques des initiatives collectives se remarquent dans l'exigence de tracabilité expériencielle concrète des actes du langage, des actes mentaux, des gestes corporels, des actes humains des citoyens, des peuples et des decideurs publiques. Ceux-ci preparent dès à présent, par leurs initiatives privées et publiques et par leurs actes privés et publics du langage, des actes mentaux, des gestes corporels, des actes humains la qualité des vies des gens des générations futures et les conditions futures de l'exercice de la décision privée, publique et ecclésiale et de la citoyenneté dans le respect du principe d'intersection promoteur de l'intergénérationnel (35). Les initiatives collectives, sociales, publiques, économiques, religieuses, culturelles, financières, boursières, entrepreneuriales, communautaires, ecclésiales, des dirigeants, des citoyens, de la société civile, des peuples ont des dimensions politiques à partir du moment où les actes du langage, les actes mentaux, les gestes corporels, les actes humains qu'ils incarnent mettent en valeur les dimensions positives de la modernité, les opportunités nouvelles du mieux-être. Ces nouvelles opportunités entrainent des meilleurs changements de la qualité, des conditions, des situations de la vie des gens grâce à la positivité de la post-modernité et les dimensions positives de la foi en l'homme. Cette foi en l'homme est cette croyance en son autonomie, en sa liberté mais aussi dialectiquement, paradoxalement et frontalement une foi concrète en tous les hommes, dans leurs capacités personnelles, collectives, planétaires d'assumer collectivement leurs responsabilités par des initiatives lumineuses et par des actes lumineux planétaires du langage, des actes mentaux, des gestes corporels, des actes humains qui font planétairement l'histoire de l'humanité entière. Cette histoire commune de l'humanité est faite et à faire au niveau personnel, basique, familial, collectif, local, régional, communautaire, national, supra-national, international, mondial, planétaire, cosmique et sur l'ensemble de l'univers(36). Modernité, post-modernité et progrès constituent la triple croyance des acteurs, décideurs, architectes, citoyens et croyants qui assument collectivement des initiatives collectives, sociales, publiques, religieuses par des actes du langage, des actes mentaux, des gestes corporels, des actes humains liberateurs, bienfaisants, nouveaux, responsables, planétaires. Des telles initiatives et actes sont fait en faveur de l'humanité entière, de tous les hommes, de tous les peuples et de tout l'univers pour le bien commun temporel et spirituel.  Les limites de la modernité, de la post-modernité et du progrès consiste dans leurs usages par des décideurs, des acteurs, des citoyens, des croyants ou non qui exploitent leurs négativités idéologiques par une distorsion idéologique au service des initiatives collectives, sociales, publiques, familiales, politiques, économiques, culturelles, religieuses, financières, boursières, entrepreneuriales, des petites et moyennes entreprises, des non marchands, de la société civile, des associations, chez les indépendants pour installer des systèmes, des structures, des institutions, des relations et des rapports pleins des désastres, des désordres, des crises, des chaos et des catastrophes (37). La tracabilité de la distorsion idéologique de la modernité, de la post-modernité et du progrès se vérifie dans l'expérience de l'histoire ancienne, présente, quotidienne et peut se vérifier également dans la vie des générations futures. Des expériences personnelles, privées, sociales, économiques, politiques, publiques, communautaires, religieuses, culturelles, laïques, collectives des citoyens, des dirigeants, de l'opinion publique, de la société civile, des peuples et des nations témoignent parfois du recul de civilisation dans la sauvagerie, de la barbarie, l'obscurantisme issus de l'usage abusif, distordu et mensoger de la triple idéologie de la modernité, de la post-modernité et du progrès dans leurs triples dimensions négatives. Par cette triple négativité la personne humaine est réduite à un instrumeny, à une chose, à un objet, à une marchandise. La triple négativité idéologique brise ainsi la portée de la vision et des expériences communicationnelles entre les personnes, les sociétés, les cultures, les communautés, les religions, les Etats, les nations, les Eglises, les paroisses, les villages, les entreprises, les indépendants, les petites et moyennes entreprises, l'ensemble de la planète et l'univers pour une humanité réconciliée dans une nouvelle fraternité planétaire concrète. Elle casse aussi l'émergence de l'éthique de la rationnalité communicationnelle planétaire promotrice de la richesse de la pluralité des expériences et des attente chez les citoyens, les dirigeants, les décideurs, les peuples, les personnes, les individus, les hommes, les chefs qui pensent et agissent publiquement et collectivement pour un avenir meilleur de tous les habitants de la planète terre et pour l'harmonie au sein de l'univers. Comme on peut le constater la triple négativité idéologique mystificatrice de la modernité, de la post-modernité et du progrès peut générer l'incertitude, le désenchantement, le sentiment global d'insécurité, les chutes dans le refus d'assumer les responsabilités pour des conséquences catastrophiques inimaginables, lointaines issues des expériences catastrophiques voulues ou accidentelles provenant du coeur des systèmes mis en place par la modernité technologique, la poste-modernité technologique et le progrès technologique. L'instrumentalisation de la rationnalité technologique peut amener dialectiquement, paradoxalement et frontalement à l'instrumentalisation de la personne, de la société, de la culture, de la collectivité, de la communauté, de l'Eglise, de l'Etat, de la paroisse, du village, de l'entreprise, du monde et de l'univers, du feu, de la lumière solaire, de l'eau, de l'air et de la terre. Elle peut amener aussi à l'instrumentalisation des tous les corps-propres, de toutes les chairs y compris les fondamentaux constitutifs de la chair de l'atome, du mineral, du vegétal, de l'animal, de l'homme et de l'univers. Elle peut aussi amener à l'instrumentalisation des expériences plurielles et plurales qui nient toute tradition, tout passé et qui permettent de se résigner de prendre des initiatives, d'agir, de poser des actes du langage, des actes mentaux, des gestes corporels, des actes humains pour les générations futures si lointaines. L'instrumentalisation peut amener ses acteurs, concepteurs, archictes, initiateurs et victimes de vivre présentement dans des expériences des crises et de s'installer dans une crise existentielle, systémique, institutionnelle et essentiale des initiatives personnelles, privées, sociales, économiques, publiques, politiques, institutionnelles, culturelles, religieuses, financières, boursières, entrepreneuriales, des petites et moyennes entreprises, des indépendants. Le système de crise dans lequel on s'installe présentement dans la durée génère en lui-même des étapes indiscernables d'une utopie d'écartelement et d'effondrement qui est le principe de la tracabilité de l'instrumentalisation de la rationalité technologique, de l'instrumentalisation de la personne et de la brisure, de la cassure de l'éthique de la rationnalité communicationnelle planétaire. Or celle-ci, comme nous l'avons souligné est promotrice de la richesse de la pluralité des expériences plurielles et des attentes des gens, des citoyens, des dirigeants, des peuples en quête d'un avenir meilleur. Mais l'histoire nous montre que des projets nobles et dignes bien conçus et capables de nous mobiliser, de nous enroler régénèrent parfois des actions concrètes qui ont souvent des effets très pervers et qui font arriver souvent autre chose que ce que nous avions attendu. Les attentes sont souvent variables et imprévisibles. Les actes du langage, les actes mentaux, les gestes corporels, les actes humains que nous posons dans le monde, dans la société, dans l'Etat, dans L'Eglise, dans la famille, dans la paroisse, dans le village pour transformer les cours des choses, des objets, des évenements, des rapports, des structures, des systèmes, des institutions nous échappent en vertu de l'autonomie des actes inscris dans les cours des choses. Avec Ricoeur avouons que la médiation institutionnelle de la liberté dans une société civile et dans un Etat de droit n'est pas l'unique espoir ou même l'attente majeur d'une grande partie de l'humanité(39). Mais que dire de la vulnérabilité mystificatrice de la modernité, de la post-modernité et du progrès? (A suivre). Père Hubert Adelain Mayituka Mangangula. Desservant. Curé d'Orbais. Perwez. (Sources: (34). Ricoeur, ibid. (35). Ibid.,p.271-273  (36)Ibid.,p.273.   (37) Ibid.,p.273-274.  (38). Ibid.   (39).Ibid.,p.274.

  • Expériences personnelles,privées,sociales,publiques d'excellence

    L'homme peut faire des expériences personnelles,privées, sociales, publiques, collectives et communautaires tout le long de sa vie ou à des moments favorables pour marcher sur la voie et le chemin de l'excellence. Faire des expériences personnelles et collectives, communautaires, sociales et publiques sur le chemin de l'excellence, du meilleur et du respect de la fragilité permet de rester vigilant et réaliste vis-à-vis de ses propres pouvoirs et fragilités, vis-à-vis des pouvoirs et fragilités des autres, des collectivités, des sociétés, des paroisses, des communautés, des familles, des cultures, des villages, des entreprises, des petites et moyennes entreprises, des indépendants pour bien comprendre, analyser et interpréter les systèmes qui organisent les relations et les rapports personnels, privés, sociaux, publics au niveau familial, local, régional, communautaire, national, supra-national, international, ecclésial et mondial pour identifier les obstacles et les voies  praticables d'opportunités qui permettent d'atteindre l'objectif dans un temps bien determiné dont la tracabilité des actes novateurs du langage, des actes mentaux, des gestes corporels, des actes humains peut être vérifié à partir du calendrier. D'où la nécessité d'avoir l'agenda des initiatives novatrices des actes libérateurs de transformations et des changements réels du veçu des gens et des systèmes. L'homme, l'individu, la personne, le citoyen qui cherche à devenir visionnaire ou qui se découvre visionnaire par ses initiatives bouleversantes et historiques porteures des actes du progrès demeure ouvert aux réseaux systémiques de la pluralité des systèmes du corps propre et du monde, voir du cosmos et de l'univers,du corps stellaire tout en étant familier, naturel dans la vie quotidienne avec la base par des gestes simples, des habitudes acquis, son instinct inné, son bon sens, le coup d'oeil, le sens de ce qui est juste, raisonnable, rationnel, l'exigence de l'ordre et du devoir, voire de l'intuition sur la voie de l'expérience plurielle. Le visionnaire peut également prendre conscience d'assumer une mission de facilitation par des attitudes, des initiatives et des actes du langage, des actes mentaux, des gestes corporels, des actes humains qui ont un pouvoir d'influence permettant d'engrager réellement du progrès, de faire réellement arriver quelque chose sans voir ce quelque chose (29). Le visionnaire intervient réellement dans la vie privée, sociale et publique, dans la famille, dans la collectivité, dans l'entreprise, chez les petites et moyennes entreprises, chez les independants, dans le village, dans la paroisse, dans l'Eglise, dans l'Etat, dans la société et dans le monde. Il est conscient et lucide de ses capacités, de ses competences, de ses richesses, de ses pouvoirs, de son expertise, de sa mission, de ses fragilités et passivités, de ses expériences, de ses responsabilités pour marquer l'histoire positivement ou négativement, pour produire ou faire arriver des choses, des objets, des évenements, des relations, des rapports, des systèmes, des structures, des personnes, des institutions dans la société, dans l'Eglise, dans l'Etat et dans le monde. La pensée totalitaire est une subversion idéologique mystificatrice dicta-toriale et dangereuse qui exclut l'emergence d'une pluralité personnelle, privée, sociale, publique, économique, politique, culturelle, religieuse, financière, boursière, ecclésiale, temporelle et spirituelle des visionnaires, des leadership dans les différents domaines et secteurs de l'existence et de la vie dans la société, dans l'Eglise, dans l'Etat et dans le monde. Un veritable visionnaire est porteur d'initiatives qu'il met en pratique dans un temps bien déterminé. Initiatives et interventions peuvent s'articuler dans le temps prévu dans les cours des objets, des choses, des évenements, des relations, des situations, des rapports, des systèmes, des personnes, des institutions. Cette articulation permet d'atteindre l'objectif final par la médiation des objectifs intermédiaires, identifiés et planifiés. Des tels objectifs intermédiaires sont obtenus par étape et sont vérifiables à travers la tracabilité du calendrier et l'instrument d'évaluation des résultats. Ils  constituent aux yeux des observateurs avertis avec la gestion performante du temps d'agir, c'est-à-dire de poser des actes initiaux et finaux les fondamentaux du visionnaire agissant, pratiquant et croyant dans ses actes et dans ses visions lumineuses. Un tel visionnaire croit en l'homme, dans les systèmes, dans les institutions, dans la société, dans l'Etat, dans le monde, dans le progrès, dans la post-modernité, dans la longue marche de l'univers pour la fraternité réelle concrète, plurale et plurielle traversée par la dialectique, le paradoxe et la confrontation entre le temporel, le spirituel et le mental au niveau local, regional, communautaire, national, supra-national, international, mondial, cosmique avec un regard qui espère, plein de tendresse et de compassion, tout en restant lumineusement positif, lucide, eclairé, visionnaire, engagé et dynamique, profondément humain et naturel, accessible par la proximité et l'amitié. Les actes porteurs sont ceux des personnes, individus, hommes, citoyens qui agissent sur des systèmes pour les faire évoluer positivement en faveur de la qualité des vies des gens, des relations nationales et internationales lumineuses éclairées par le progrès socio-économique, politique, institutionnel, moral, éthique, par le développement et les solutions aux défis et menaces de l'environnement. Des personnes qui posent ces actes du langage, ces actes mentaux, ces gestes corporels, ces actes humains luttent contre l'exclusion, l'injustice, l'isolement, la pauvreté, les systèmes totalitaires et dictatoriaux. Ceux et celles qui posent ces actes du langage, ces actes mentaux, ces gestes corporels, ces actes humains établissent des relations, des rapports, des réseaux qui les mobilisent pour promouvoir ensemble des modèles de mondialisation, des personnes, des sociétés, des entreprises, des collectivités, des paroisses, des villages, des États, des paroisses, des Églises , de la société civile qui tirent les autres vers le haut ou encouragent des alternatives crédibles, cohérentes et porteures de changement. Pour apporter ces changements réels et transformer les cours des choses, des objets, des situations, des personnes, des relations, des rapports, des systèmes, des structures et des institutions les acteurs, architectes, concepteurs, initiateurs, intervenants se doivent de mieux se connaître, de connaître la situation ou l'état initial et surtout le système dans lequel eux-mêmes, l'état initial et le monde fonctionnent pour mettre à contribution les pouvoirs personnels, privés, sociaux, publics, collectifs, communautaires, les ressources et opportunités du système clos afin d'y introduire efficacement de manière créatrice et durable la nouveauté de l'ouverture. La liberté est un réel pouvoir de l'homme qui lui permet de vivre et d'agir dignement, d'intervenir, de faire bouger le système, de le faire évoluer, de l'ouvrir à la pluralité des relations et des rapports personnels, privés, sociaux, publics, entrepreneurials, ecclésiaux au niveau local, familial, régional, communautaire, national, supra-national, international, mondial, cosmique et à l'ensemble de l'univers. Pour agir, poser des actes du langage, des actes mentaux, des gestes corporels, des actes humains l'on pourrait d'abord chercher à avoir le pouvoir, à découvrir ses propres pouvoirs, les pouvoirs que nous donne le corps propre, système clos, où se concentre tout l'univers en miniature connectés à la chair du cosmos et de l'univers et aux corps-propres des autres, des différents règnes de la vie minérale, végétale, animale, humaine, stélaire, cosmique, à l'univers. De manière directe et instantannée, l'homme d'initiative et d'action découvre le lien qui l'unit à la pluralité intergenerationnelle et inter cosmique. Il est difficile pour un homme, un citoyen, une personne, un individu de se découvrir lui-même comme sujet d'initiative et d'action et donc sujet de pouvoir et des pouvoirs, voir des réseaux des pouvoirs qui le dépassent et le lient anthropologiquement comme créature par rapport aux autres créatures de l'univers. Seule la découverte de l'expérience personnelle privée et collective, ecclésiale, sociale et publique de la liberté permet à tout homme, à l'individu, à la personne, au citoyen de se decouvrir fondamentalement comme être de liberté, de pouvoir et d'action ou des actes du langage, des actes mentaux, des gestes corporels, des actes humains porteurs des changements et des transformations réels dans les systèmes (30). L'histoire et la vie nous apprennent que des personnes pleines d'initiative sont des personnes pleines des responsabilités. On ne peut prendre à la légère une initiative car celle-ci engage son auteur vis-à-vis de la société, de la communauté, de la paroisse, du village, de la collectivité, de l'entreprise, de l'Etat et de l'Eglise, voire du monde. Il y a des actes du langage qui engagent personnellement ceux et celles qui les produisent. Tel est par exemple le cas des énonciations, des actes illocutionnaires. Des tels actes engagent leurs locuteurs par une clause tacite de sincérité. Tel est le cas même d'une simple constatation des actes commissifs dont la promesse est le paradigme. Ma parole m'engage et me lie (31). C'est pour cela que je dois demeurer fidèle à la parole donnée. Cette exigence de fidélité est la garantie de mon initiative, de mon intention, de mon engagement et de ma promesse d'agir, de poser des actes. Cette promesse, je l'ai faite à moi-même et aux autres qui sont les bénéficiaires et les témoins de la nouveauté que j'inaugure dans les cours des choses, de objets, des relations, des rapports, des évenements, des systèmes, des structures, des institutions dans la société, dans l'Eglise, dans l'Etat et dans le monde. C'est ainsi que la promesse est l'éthique de l'initiative(32). La promesse est toujours déjà une promesse d'une intervention effective que je dois realiser par fidélité à la parole donnée. Un homme, un citoyen, un indivudu, une personne pleine d'initiative, de responsabilité et des actes est une personne de parole, qui tient parole dans la durée. Un véritable leader-visionnaire tient parole. Ricoeur précise les quatres étapes d'initiave qui traverse l'expérience d'un veritable visionnaire, leader:" Telles sont les quatre phases traversées par l'analyse de l'initiative:premièrement, je peux ( potentialité, puissance,pouvoir); deuxièmement, je fais (mon être, c'est mon acte); troisièmement, j'interviens( j'inscris mon acte dans le cours du monde: le présent et l'instant coïncident. Quatrièmement, je tiens ma promesse( je continue de faire, je persévère, je dure)"(33). Comme nous pouvons le constater les dimensions et potentialités, puissances et pouvoirs de l'homme d'initiative, de responsabilité et des actes novateurs s'expérimentent expérientiellement dans sa force emotive, son intelligence emotionnelle et corporelle mais aussi sa lucidité critique, poétique et dans toute son intériorité personnelle mais aussi selon les attentes d'extériorité qui l'invitent, l'appellent et l'incitent à intervenir en direct, sous l'injonction du visage de l'autre, de la société, du monde et du système de façon spontannée, instantannée, de manière ponctuelle ou profondément refléchie et durable dans la fidélité à la parole donnée, à la promesse avec persévérance pour atteindre l'objectif final, le resultat final. L'initiative personnelle d'agir, de poser des actes du langage, des actes mentaux, des gestes corporels, des actes humains est déjà un langage de liberté, de pouvoir, de responsabilité et de citoyenneté sociale, économique, politique, institutionnelle, culturelle, religieuse, ecclésiale. La signification des initiatives individuelles, privées, citoyennes personnelles et collectives, notamment de la société civile est comprise par les autres, par l'opinion publique dans la société, dans l'Etat et dans l'Eglise par leurs références aux médiations symboliques qui donnent les normes signifiantes de compréhension, d'appréciation, d'analyse et d'interprétation amenant à demander des justifications ou des comptes. Les initiatives individuelles, privées, citoyennes, personnelles, publiques, collectives, communautaires que les gens prennent quand ils agissent et apportent des changements dans la société sont appréciées à partir de leurs cohérences avec les règles, les normes symboliques, morales, éthiques, culturelles, légales, sociales, écclésiales, politiques, économiques, financières, boursières qui concernent objectivement la vie des gens agissant comme dans les petites et moyennes entreprises, dans les entreprises, chez les indépendants avec la législation sur le travail. Les médiations symboliques de la normalité morale, légale, sociale, publique, politique et religieuse, financière et boursière permettent d'apprécier la valeur et la signification des initiatives privées et publiques qui sont prises par des citoyens et les actes concrets du langage, des actes mentaux, des gestes corporels, des actes humains qu'ils réalisent pour changer ou non les cours des choses, des objets, des évenements, des situations, des relations, des rapports, des structures, des systèmes et des institutions dans la société, dans l'Etat, dans l'Eglise et dans le monde. Que dire de l'initiative collective, sociale et politique? ( A suivre). Père Hubert Adelain Mayituka Mangangula. Desservant. Curé d'Orbais.(Perwez). ( Sources: (29) Ricoeur,Ibid.,p.270.  (30). Ibid.,p.271.   (31).Ibid.  (32). Ibid.,p.271-272.   (33) Ibid.,p.272.

  • La force de l'initiative chez Ricoeur

    La force de l'initiative contemporaine des conduites, comportements, actes du langage, actes mentaux, gestes corporels, actes humains, personnels, collectifs, sociaux, politiques réside dans la puissance de l'homme veilleur, eclairé, visionnaire et acteur réel du véçu en direct et dans la durée. L'amour est une puissance, un principe qui vient de Dieu lui-même. C'est une énergie d'initiative et des actes que nous laissons passer à travers nous quand nous aimons. Il est rare que les humains sachent aimer, cette énergie ne passe pas harmonieusement à travers certaines positions, certains gestes, certaines paroles dont les initiatives fondatrices ne transmettent pas la lumière. L'initiative lumineuse permet à l'homme, à l'individu, à la personne et au citoyen de transmettre sa lumière, sa chaleur, ses émotions à travers ses actes, ses conduites, ses comportements, ses actes du langage, ses actes mentaux, ses gestes corporels, ses actes humains de manière éloquente. Un homme d'initiative ne s'inquiète pas de savoir si les destinataires universelles et planétaires de ses actes pluriels qui en profitent le méritent ou sont reconnaissants. Il éclaire, réchauffe, vivifie tous sans exception dans l'univers par la médiation des ses actes du langage, de ses actes mentaux, de ses gestes corporels, de ses actes humains cohérents, crédibles et lumineux. Il est un des personnes rayonnantes, généreuses qui sont regardées, contemplées, admirées ou combattues et qui influencent positivement les autres par de là leurs intelligences, leurs vies justes, raisonnables,rationnelles, lumineuses et les obstacles à affronter, voire le rejet, la haine, la compétition sauvage, l'annulation, l'echec, les humiliations, la moquerie, la médisance, l'exclusion, la croix tragique, dramatique et poétique. Citoyens des réseaux, les hommes, les individus, les personnes pleines d'initiatives savent qu'au contact de leurs chaleurs et de leurs lumières traversées par l'expérience réelle de leurs veçus, dans leurs actes du langage, dans leurs actes mentaux, dans leurs gestes corporels, dans leurs actes humains, d'autres trouvent des inspirations temporelles et citoyennes, spirituelles, humaines et existentielles pour promouvoir des actes porteurs des sentiments, des émotions beaucoup plus fraternelles à l'égard des autres. Comme le soleil intérieur, spirituel et extérieur, des hommes, des femmes, des jeunes, des enfants, des personnes âgées ou non pleins d'initiatives posent des actes pluriels du langage, des actes mentaux, des gestes corporels, des actes humains pleins de patience, d'indulgence, de pardon et de générosité vis-à-vis d'eux-même, vis-à-vis des autres, vis-à-vis de la société, du système, des structures et des institutions au sein de la société, de la paroisse, du village, de la collectivité, de l'Eglise, de l'entreprise, des pétites et moyennes entreprises, entre indépendants, dans l'Etat et dans le monde au niveau local, régional, national, supra-national, international et mondial. Pour agir, pour poser des actes du langage, des actes mentaux, des gestes corporels, des actes humains qui transforment en profondeur et réellement la situation initiale, les hommes, les individus, les personnes, les citoyens se doivent d'être des personnes qui ont la force morale et sont capables des initiatives novatrices concrètes réalisables. Être un homme d'initiative c'est être capable d'agir dans l'urgence, en direct sur le vif de manière active pour opérer des changements, des transformations attendues, voulues, souhaitées ou sui-généris dans les cours des choses, des objets, des évenements, des situations, des personnes, des relations, des rapports, des structures, des systèmes, des institutions dans la société, dans l'Eglise, dans l'Etat et dans le monde. Les dimensions éthiques, politiques, morales, économiques, juridiques, légales, sociales, culturelles et religieuses de l'initiative personnelle, privée, sociale, publique, communautaire, ecclésiale permettent aux individus, aux hommes, aux personnes, aux citoyens d'être personnellement et collectivement branchés avec les exigences et la réalité historique, narrative des situations initiales sur lesquelles ces individus, ces hommes, ces personnes et ces citoyens veulent agir, poser des actes du langage, des actes mentaux, des gestes corporels, des actes humains pour apporter du changement, voire de la transformation dans les cours des choses, des objets, des évenements, des situations, des personnes, des relations, des rapports, de systèmes, des structures et des institutions dans la société, dans l'État, dans l'Eglise et dans le monde. L'histoire de l'initiative personnelle, privée, sociale, publique, communautaire, entrepreneuriale, paroissiale, ecclésiale vaut la peine également d'être bien comprise, prise en considération pour comprendre la dynamique et l'intelligence stratégique de sa mise en oeuvre concrète dans des actes du langage, des actes mentaux, des gestes corporels, des actes humains novateurs, libérateurs apportant des changements réels, des transformations profondes des cours des choses, des objets, des situations, des relations et des rapports, des systèmes, des structures, des personnes et des institutions dans la paroisse, le village, la société, l'entreprise, chez les indépendants et les petites et moyennes entreprises, dans l'État, dans l'Eglise et dans le monde au niveau local, régional, communautaire, national, supra-national, international et mondial. Les individus, les hommes, les personnes, les citoyens, les communautés, les collectivités, les paroisses, les villages qui font preuve de dynamisme sont pleins d'initiative. Des telles initiatives resultent des personnes, des groupes, des collectivités, des paroisses, des villages, des entreprises, des indépendants, des petites et moyennes entreprises qui ont le sens de l'observation de la réalité de la vie au quotidien, des défis, besoins et attentes des gens, des problèmes, difficultés et situations qui ne laissent pas indifférents et qui poussent à la mondialisation de l'indignation active libératrice des changements novateurs. Ceux et celles qui ont la force morale d'agir dans le vif et ont le courage de prendre des initiatives, d'être des locomotives pleines de vision, de lucidité, de sensibilité, d'émotion, d'observation, de rêve eveillé, de considération, de contemplation et de refléxion instantannées ne se laissent pas distraire ni décourager par des obstacles sectoriels ou globaux, systémiques profonds. Ils assument le combat dialectique, paradoxal et frontal, voir systémique avec ces obstacles intérieurs et extérieurs en prenant des initiatives en direct au moment opportun pour agir sur le vif, en direct et dans la durée en posant des actes du langage, des actes mentaux, des gestes corporels, des actes humains conséquents(25). Remarquons avec Ricoeur que des hommes, des femmes, des jeunes, des enfants, des personnes âgées, des individus, des personnes, des citoyens qui marquent l'histoire, la société, la paroisse, le village, la collectivité, l'Eglise, l'entreprise privée ou publique, l'Etat, les indépendants, le monde par des initiatives créatrices, novatrices communiquent et communient harmonieusement avec l'intelligence du temps matémathique des astres, du cosmos, du temps calendaire mais aussi avec les lois naturelles, publiques et divines et à travers la liberté de qualité mais aussi à travers la vie minérale, végetale, animale, biologique, humaine, familiale, sociale, culturelle, coutumière, traditionnelle et communautaire, stélaire traversée par la force et la puissance de l'élan vital océanique et solaire. Les initiatives novatrices, créatrices qui se transforment en actes du langage, en actes mentaux, en gestes corporels, en comportements humains réellement porteurs des changements et des transformations dans la vie, dans la société, dans l'Etat, dans l'Eglise et dans le monde repondent à la pluralité du rythme calendaire, cosmique, astral, biologique, social, communautaire et coutumier ou traditionnel qui donnent des énergies harmonieuses du momentum, du moment favorable déterminant, axial. Ce moment favorable est celui où les actes du langage, les actes mentaux, les gestes corporels, les actes humains des personnes, des individus, des hommes, des citoyens sont posés et impriment du nouveau dans les cours des choses,d es objets, des situations, des personnes, des relations, des rapports, des systèmes, des structures et des institutions dans la société, dans l'Eglise, dans l'Etat et dans le monde. Le mot initiative a pour racine "initium" qui veut dire commencement. Dans ce sens un homme d'initiative communie avec l'intelligence de l'organisation mathématique du calendrier et est attentif aux mathématiques, à la méta-mathématique, au calendrier. Il agit à partir des choix qui tiennent comptes des heures, des jours, des semaines, des mois, des années décisives qui favorisent la production des actes du langage, des actes mentaux, des gestes corporels, des actes humains historiques, actuels et durables importants, pertinents, têtus, évenementiels, durables qui sont censés donner un nouveau cours aux choses, aux objets, aux rapports, aux relations, aux personnes, aux situations, aux évenements, aux structures, aux systèmes, aux institutions dans la famille, dans la paroisse, le village, la collectivité, l'entreprise, les petites et moyennes entreprises, chez les indépendants, dans l'Eglise, la société, l'Etat et dans le monde (26). L'initiative est une force personnelle, privée, sociale, publique et communautaire qui se transforme réellement en expérience personnelle, privée, sociale, publique et communautaire d'agir. Une telle expérience ou des telles expériences permettent aux hommes, aux personnes, aux individus et aux citoyens de commencer réellement quelque chose de nouveau pour agir dans le temps de l'histoire, de la vie et de la société par des actes du langage, des actes mentaux, des gestes corporels, des actes humains novateurs. La limite de l'initiative personnelle permettant à l'homme, à l'individu, à la personne, au citoyen de commencer une nouvelle expérience des actes pour agir c'est sa propre fragilité et passivité anthropologique. Car tout homme qui naît au monde ne le fait pas par sa propre initiative et ne peut se donner à lui-même la date de sa naissance et de son inscription à l'état civil (27). Il faut préciser qu'avec le système actuel du clonage humain l'on peut quoique toute raison gardée déterminer avec précision le jour, l'heure, le mois et l'année de naissance de son double clonné. Cette date de naissance ne sera pas la même avec celle de la personne qui se livre à cette expérience du clonage pour perpétuer son double lui-même. Le choix de l'initiative personnelle trouve sa limite fondamentale dans notre propre incapacité personnelle à commencer notre propre vie par nous-même, à choisir de naître dans telle ou telle famille, dans tel ou tel pays, avec tels ou tels autres parents, dans telles ou telles autres conditions, situations, races, culture, dans tels ou tels autres environnements, univers. A chaque naissance, des chantiers possibles s'ouvrent à chaque personne, à chaque individu, à chaque homme, à chaque citoyen, à chaque culture, à chaque sociéte, à chaque communauté, à chaque État, à l'Eglise. Les ressentis de l'homme, toujours déjà jetté dans le monde sont pluriels sur le plan émotionnel, corporel, psychologique, mental, spirituel, culturel, social, temporel et religieux. Des tels ressentis ouvrent à une pluralité d'expériences pour des initiatives ultérieures que prennent les hommes, les individus, les citoyens, les personnes pour agir et poser des actes du langage, des actes mentaux, des gestes corporels, des actes humains dans la vie, dans la société, dans l'Eglise, dans l'Etat et dans le monde. Rejet, égarement et perdition peuvent devenir des expériences et des ressentis existentiels véçus réellement de façon personnelle, privée, sociale, publique, collective, communautaire, ecclésiale par des personnes, des individus, des hommes, des citoyens qui vivent en société au cours de leurs existence en famille, dans la paroisse, dans le village, dans l'entreprise, chez les petites et moyennes entreprises, chez les indépendants, dans la collectivité, dans l'Eglise, dans la société, dans l'Etat et dans le monde au niveau basique, local, régional, communautaire, national, supra-national, international et mondial. Des actes personnels personnels, privés, sociaux, publics, collectifs et communautaires du langage, des actes mentaux, des gestes corporels, des actes humains peuvent générer pour les autres rejet, égarement et perdition. Paradoxalement les hommes, les citoyens, les individus, les personnes, les peuples, les nations, des pays... peuvent également personnellement et collectivement, socialement, publiquement, communautairement susciter ou travailler à leurs propres rejet, égarement et perdition à cause de leurs propres actes du langage, des actes mentaux, des gestes corporels, des actes humains historiques, actuels et futurs discriminants, totalitaires et dictatoriaux, idéologiquement obscurantistes et témoignant de l'effondrement de la conscience personnelle, privée, sociale, publique, collective et communautaire marquée par une absence personnelle, privée, sociale, publique, collective et communautaire de vision audacieuse et lumineuse d'initiative, de responsabilité, des actes en faveur du projet de société et du projet de l'homme valorisant la qualité de la vie des gens, la dignité, la liberté, notamment la liberté réligieuse, l'égalité, la fraternité, les droits de l'homme, les droits sociaux, publics, politiques, économiques, de développements et culturels et l'État de droit. Il est nécessaire de connaître l'histoire des individus, des personne, des hommes, des citoyens, des collectivités, des communautés, des paroisses, des villages, des associations, des entreprises, des petites et moyennes entreprises, des indépendants, des Églises et des États, du monde pour comprendre, expliquer, interpréter les liens intergenerationnels. Les initiatives personnelles, privées, sociales, publiques, collectives, communautaires, ecclésiales peuvent chercher réellement à promouvoir ces liens intergenerationnels ou à les casser dans le temps à partir des expériences, des situations, des évenements datables des choses, des conditions qui apportent des grands bouleversements historiques dans la vie en société, dans le monde, dans l'Eglise, dans l'Etat, dans l'univers. Nous sommes tous invités, je suis invité, moi le premier à l'humilité et au respect de l'intergénérationnel à chaque fois que je dois agir, poser des actes du langage, des actes mentaux, des gestes corporels, des actes humains dans la vie, dans la paroisse, dans le village, dans la famille, dans la société, dans l'entreprise, dans les petites et moyennes entreprises, chez les indépendants, dans l'Eglise, dans l'Etat, dans le monde et dans l'Univers. La passivité anthropologique fait de chaque individu, personne, citoyen, homme, individuellement ,collectivement, socialement, publiquement un être de manque, de besoins, qui ne peut tout contrôler, tout maîtriser, tout organiser, tout gérer. Car tout commeneement d'actes du langage, des actes mentaux, des gestes corporels, des actes humains que j'inscris personnellement dans les cours des choses est précédée par mon propre commencement qui m'échappe, tout comme m'echapperons les conséquences prévisibles et imprévisibles de mes initiatives personnelles, sociales, publiques, collectives et communautaires dès lors que des telles initiatives deviennent des expériences sociales concrètes, visibles qui commencent du nouveau dans le monde de façon autonome. Chaque initiative personnelle et communautaire nous projette à une nouvelle naissance, à une nouvelle expérience, à un nouveau commencemeny qui inscrit le principe de l'intergénérationalité dans le temps de l'histoire passée, présente et future de manière durable. Pour mieux se connaître, pour mieux me connaître, je suis censé renaître à chaque fois dans mes nouvelles initiatives novatrices qui me permettent d'être en activité, d'agir, d'être branché, dynamique, de poser des actes du langage, des actes mentaux, des gestes corporels, des actes humains qui me permettent à chaque instant de déployer ma créativité, de mettre mon cerveau en activité solaire en lien avec ma natalité et avec ma propre naissance biologique mais aussi en réseau, en connections dynamique avec ma passivité, ma fragilité anthropologiques sans jamais renier ma connections fondatrice et fondamentale avec l'exigence anthropologique des liens intergénérationnels. On est jamais fondamentalement seul dans cet univers selon les principes des fondamentaux anthropologiques et cosmiques faisant de la planête et de l'univers un super-grand village aux dimensions supra et méta-planétaires. Pour faire preuve d'initiative, l'homme, l'individu, la personne, le citoyen se doit d'être absolument plein d'imagination et surtout de vision mais aussi de pouvoir, de volonté, de liberté et d'intériorité lumineuse. Seul un véritable visionnaire est porteur des initiatives créatrices, novatrices des actes nouveaux du langage, des actes mentaux, des gestes corporels, des actes humains qui transforment réellement les dimensions et les conditions de la vie personnelle, privée, sociale, publique, collective, communautaire, temporelle, spirituelle, nationale, supra-nationale, internationale et mondiale des gens. Un visionnaire n'est pas affecte par ce qui arrive car ce qui lui importe c'est ce que lui fait arriver de manière dialectique, paradoxale en confrontation permanente et concrète, en direct avec le veçu et ce qui arrive pour en faire du nouveau pour le bien commun temporel et spirituel local, régional, communautaire, national, supra-national, international, ecclésial et mondial, voir de tout l'Univers (28). Le visionnaire prend soins de son corps propre, de sa chair, de sa santé, de l'intégrité de son corps, de sa vie et respecte les autres dans leurs propres corporéité mais aussi la vie à travers les règnes mineral, végétal, animal, humain, stélaire et cosmique dans le respect de la pluralité des corps propres, des chairs qui sont les lieux natifs, les sites fondamentaux à partir desquels les initiatives sont possibles, trouvent des circonstances concrètes, des médiations concrètes pour leurs transformations en expériences vécues. Des telles expériences véçues sont novatrices et créatrices des actes du langage, des actes mentaux, des gestes corporels, des actes humains dans la famille, dans la société, dans l'Eglise, dans la paroisse, dans le village, dans la collectivité, dans l'entreprise, dans les petites et moyennes entreprises, chez les independants, dans la société civile, dans les associations, dans l'État et dans le monde. Mon corps propre, ma chair me mets en relation et en rapport avec les autres corps propre, avec les autres chairs dans l'univers. Je dois être perceptif et m'ouvrir à la pluralité d'initiative qui viendrait de la pluralité des corps propres, des chairs qui peuplent l'univers à travers les différents règnes de la vie minérale, végétale, animale, humaine, stélaire, solaire et cosmique au niveau basique, local, régional, communautaire, national, supra-national, international, mondial. Le visionnaire qui prend des initiatives novatrices et porteures à partir de sa position initiale, avec son propre corps, sa propre chair prend conscience d'appartenir à un même système avec l'ensemble de la pluralité des corps propres et des chairs qui peuplent l'univers, le cosmos. Ce système est complexe, dialectique et paradoxal car plural et dont les différents élements constitutifs de chaque corps propre sont connectés avec l'ensemble du système où la communication de l'information entre la pluralité des corps propres passe par la médiation de la tracabilité de l'élan vital et de la vitalité énergétique de l'éffluve solaire. Le visionnaire transforme les cours des choses, des objets, des évenements, des situations, des rapports, des relations, des structures, des systèmes et des institutions par des initiatives nouvelles et des expériences nouvelles mais aussi par des actes promoteurs de la cohérence, de la gestion personnelle, privée, sociale, publique, collective et communautaire, voire responsable de nos pouvoirs, de nos passivités, de nos fragilités et de nos manques afin de déployer toutes les nouvelles opportunités qu'offre le système pour assurer le progrès temporel, spirituel et mental des gens. Tout système peut générer en lui-même, par la médiation de ceux et celles qui y agissent, y posent des actes du langage, des actes mentaux, des gestes corporels, des actes humains non seulement des opportunités favorables au progrès temporel, spirituel et mental des gens mais aussi des obstacles qui aliènent les individus, des gens, les hommes, les personnes, les citoyens dans un processus de chosification, d'ustensibilité, de marchandisation, d'exclusion, de rejet, de perdition, d'exploitation, de pauvreté, de docilité, de permissivité laxiste ou de rébellion. Le visionnaire traverse les expériences faites des opportunités et des obstacles par des initiatives novatrices, créatrices des actes novateurs du langage, des actes mentaux, des gestes corporels, des actes humains qui affirment les fondamentaux de sa puissance d'agir contre vent et marrée dans une exercice dialectique, paradoxal et frontal du dialogue, voire du monologue entre ses pouvoirs et ses fragilités personnels, les opportunités et les obstacles du système pour tracer la voie de l'excellence, du renouveau et de la nouveauté de l'ouverture au progrès, aux autre, au monde, à l'humanité, à la pluralité des systèmes du corps-propre, de chair du monde et du cosmos dont le mien. Mais ce quoi faire une expérience personnelle et collective sur le chemin de l'excellence? ( A suivre). Père Hubert Adelain Mayituka Mangangula. Desservant. Curé d'Orbais.(Perwez). ( Sources: (25). Ricoeur; Ibid.,p.261.  (26). Ibid.,p.268.  (27). Ibid.,p.268-269.  (28). Ibid.,p.269. ).