• Perwez on ice-Grand-Place-Grand Chalet:vendredi 30 Décembre 2011.

    A la demande de notre marraine, nous vous donnons cette information qui est réprise dans le programme officiel de la commune de Perwez, intitulé:"PERWEZ ON ICE. Noël ensemble: Du 8 décembre au 8 Janvier". 

    VENDREDI 30 DECEMBRE 2011 à 19H00. Repas Lasagne au prix de 7.00Euro. Suivi du reportage photos de Père Hubert. Réservation au plus tard le 26.12.2011 à La Marraine d'Hubert au 0476/39.59.93 ou A Père Hubert au 0472/41.09.71.

    20h "Le voyage du Père Hubert Mayituka au Congo" présentation du reportage au Grand Chalet.

    22h  Patinoire Nocturne animée par la sono INT Music.

    Nous remercions les autorités communales de Perwez à travers le bourgmestre f.f. tonton CARL CAMBRON, le collège échevinal, le conseil communal, l'honorable Vice-Président des Gouvernements wallon et de la Fédération Wallonie-Bruxelles,Bourgmestre de Perwez André Antoine, le conseil du CPEAS, le Foyer culturel de Perwez, à travers oncle Robert Berwaerd mais aussi tante Mariette, Nicoles, Eric DELCORPS,THIERRY BRAEMS, tante ELIANE, tante MIMIE, l'équipe du Télé-Vie, les forces vives au niveau économique et entrepreneuriale, mais aussi associatif et la population de la commune de Perwez, de la région et d'ailleurs pour cette sollicitude fraternelle à notre égard. Nous remercions également notre marraine Jacqueline MICHIELS SAGON et toute sa famille(représentée au chalet par tantine BETTY MICHIELS et tonton CHRISTIAN DEMOLE) pour leur disponibilité familiale à notre égard et de manière particulière BERNARD SAGON, JENNIFER SAGON, NADIA VANDELMONT pour avoir travaillé techniquement ce reportage. Nous remercions notre communauté paroissiale, notre terre d'accueil et de vie depuis treize année, ce beau patelin d'ORBAIS pour la convivialité. Nous espérons que beaucoup viendrons vivre en direct ce moment formidable pour découvrir notre rencontre personnelle avec notre famille biologique après dix huit années d'absence au Congo-Kinshasa. Tous ceux et celles qui voudraient partager ce moment convivial avec nous et avec tous au Grand Chalet pour vivre ce moment de Noël ensemble en se plongeant sur la réalité de ma vie familiale au Congo-Kinshasa, où marraine est venue vivre en direct cette réalité pendant dix jours dans le chantier de la maison familiale à Kinshasa, sont les bienvenus dans la convivialité et la joie multiculturelle. Nous remercions tonton PEPE, pour ce copieux et merveilleux répas Lasagne, nous remercions le sponsoring du vin, de la bierre.... Nous remercions tous les bénévoles qui nous ont aidé pour l'organisation et l'animation de la soirée. Nous remercions l'équipe technique de projection"LE MUSEE DU SOUVENIR".  Nous savons que tout avait commencé il y a une année, en decembre 2010 au Grand chalet, où marraine avait fait l'appel à l'aide pour l'organisation de la fête, qui a eu lieu le 3 avril 2010 à l'église d'Orbais, ce qui nous a permis de faire ce voyage au Congo-Kinshasa. Et voici qu'aujourd'hui nous revenons au grand chalet pour rendre compte de notre voyage en famille. Nous remercions les autorités communales de Perwez et la population de la région de Perwez pour cette fraternité chaleureuse, pour la convivialité, le partage, la solidarité et la joie planétaire.  Nous remercions toutes les personnes qui de près ou de loin nous aident, nous assistent , nous soutiennent et partagent simplement de manière naturelle, humaine et en toute simplicité notre amitié, notre respect et notre considération dans la vie de tous les jours en nos titres et qualités. Portons dans nos pensées et dans nos coeurs la marche du peuple de la République Démocratique du Congo à la démocratie et au développement dans le respect de la dignité, de la légalité et des valeurs républicaines et démocratiques pour le bien commun temporel et spirituel national, régional, international, mondial et planétaire. VIVE LE PEUPLE BELGE.

    BONNE FETE DE REVEILLON A TOUS ET MEILLEURS VOEUX POUR L'ANNEE 2012.

    Père Hubert Adelain Mayituka Mangangula.Desservant. Curé d'Orbais(Perwez).

  • Noël:Luc2,1-14: Homélie. 24Déc.2011/Orbais

    Noël c'est la fête du respect de la légalité locale, provinciale, communautaire, régionale, nationale, internationale, mondiale et planétaire promotrice de la dignité pour le vivre ensemble planétaire dans la paix, la justice et le respect de la diversité. Lc2,1. "monde habité". Noël c'est la fête des liens de sang et du respect entre les générations, depuis l'ancêtre fondateur. (Lc2,4);1S16,1-13; Jn7,42.  "Joseph... de la lignée de David". Noël c'est la fête de l'arbre genéalogique familial et ecclésial. Noël c'est la fête des fiançailles, de mariés, des enfants et de toutes les naissances. C'est la fête de la victoire de la vie. Noël c'est la fête des pauvres, des exclus, des personnes marginalisées, des oubliés de l'histoire, des sans logement, des sans travail, des sans emplois, des parents pauvres, des enfants pauvres, des gens pauvres. Lc2,7; Mt1,25 "La crèche": "Ils manquaient de place dans la Salle". Noël c'est la fête de tous les amoureux de la terre, des agriculteurs, des éleveurs, des tous ceux et celles qui vivent du travail manuel, du travail technique, mais aussi de tous ceux et celles qui aiment la nature, les étoiles, qui se posent des questions. Noël c'est la fête des rencontres inattendues, ouvertes, libératrices, de la nécessité des médiations extérieures complexes et plurielles, des autres pour créer d'autres nouveaux liens et pour partager des grandes joies de la vie en étant des vrais citoyens du monde. Lc2,10; Lc1,12. Noël, aujourd'hui, à cet instant, dans la crèche, c'est la fête de la naissance de Jésus, Sauveur, Christ et Seigneur. Lc2,11;Mt1,21. Noël c'est la fête de la dignité de la vie, dès la conception, la naissance, la croissance jusqu'en fin de vie selon la volonté de Dieu. Lc2,12;Lc1,18+;Is9,5+. Noël, c'est la fête du témoignage crédible, réaliste, personnel et collectif, citoyen, sociétal, public et ecclésial pour l'expérience veçue par la médiation des actes, des signes porteurs de la visibilité dans l'annonce, la célébration et le témoignage de la foi chrétienne. Noël c'est la fête où l'Eglise Universelle et toutes les personnes de bonne volonté sur la terre vivent des moments de bonheur, de partage et de paix en famille, dans la société et dans le monde et glorifient Dieu par des chants de louange. Lc2,13;Lc2,14; Ez3,12;Lc19,38. Noël c'est la fête où nous apprenons à prier pour remercier le Seigneur pour tout ce que nous recevons dans la vie: les parents, un toît, à manger, l'école, le bien-être, le chauffage, le travail, le sport, les loisirs, les fêtes, la santé... Noël c'est la fête où nous apprenons à rencontrer des témoins, à rencontrer Marie, Joseph, le nouveau-né couché dans une crèche par une expérience personnelle et ecclésiale de la foi, de la charité et de l'espérance pour avancer, avec des pointillés, selon le principe de la loi de gradualité dans la vie spirituelle et temporelle au service des uns et des autres avec une grande joie planétaire, la Bonne-Nouvelle. Lc2,15; Lc2,16; Is1,13.  Par notre manière d'être sommes-nous des témoins d'une grande joie pour les  autres? AMEN.

    Je souhaite à tous et toutes des joyeuses fêtes de noël, de fin d'année et de nouvel an 2012.

    Hubert Adelain Mayituka Mangangula.Desservant. Curé d'Orbais.(Perwez).

  • Conséquences du recul de la responsabilité individuelle et personnelle.

    Quels sont les conséquences du recul de la responsabilité individuelle et personnelle de ses actes? Un tel recul est un refus d'avancer vers le progrès, la Parole Créatrice, la modernité, la post-modernité, voire l'ouverture à la foi au Verbe-Incarné. On tombe souvent ainsi dans la décheance à force de se laisser absorber dans l'anonymat du On. On tombe littéralement par terre et on demeure dans l'immobilisme. "Quand Jésus leur eut dit:"c'est moi", ils reculèrent et tombèrent à terre"(Jn8,6). // Ps 27,2: "Quand s'avancent contre moi les méchants pour dévorer ma chair, ce sont eux, mes ennemis, mes oppresseurs qui chancellent et succombent"(Ps27,2). Autrement dit près de Dieu, point de crainte. L'inimitié et l'oppression, voire la mechanceté sont des anti-valeurs contradictoires à l'Evangile, au Christianisme, à la vie chrétienne et ecclésiale, voire citoyenne et sociétale, privée et publique .//Jb19,22;Ps14,4. "Honte et déshonneur sur ceux-là qui cherchent mon âme! Arrière! qu'ils reculent confondus, ceux qui ruminent mon malheur!" (Ps 35,4);//Ps71,13;Ps40,15; Jn18,6. Le recul de culture, de société, des gens, de civilisation et de la dignité de l'individu, de la personne, de la collectivité, de la société, des gens, des systèmes, des structures, des institutions, des rapports, des relations est provoqué par des actes mentaux, des actes du langage, des gestes corporels, des actes humains, des comportements, conduites, attitudes, manières d'être, de faire, d'agir et de vivre individuels, personnels, sociétales, collectives, communautaires, ecclésialess, privées, publiques, spirituelles et temporelles où la monnaie courante est l'inimitié, l'oppression, la mechanceté, l'installation structurée et systématique de la pauvreté, de la misère, de la confusion, de l'aveuglement, des malheurs, des guerres, de la honte et du déshonneur. Jésus persiste à affronter ses détracteurs dans un dialogue de vérité où il refuse lui de reculer et prend l'initiative de permettre à ses détracteurs de se relever, de cesser de reculer pour avancer dans leur manière d'assumer leur responsabilité collective en les interpellant de nouveau collectivement. Savoir assumer ses responsabilités individuelles et personnelles dans un espace où le tragique s'installe amène l'individu ou la personne à traverser ce tragique, conflictuel, dramatique, voire meurtrier en demeurant vigilant, évéillé, lucide, froid pour se poser des questions et poser des questions pertinentes à ses détracteurs, pour en savoir plus sur l'intentionnalité de leurs actes mentaux, de leurs actes du langage, de leurs gestes corporels, de leurs actes humains, de leurs comportements, conduites, attitudes, manières d'être, de faire, d'agir, de penser, de vivre. La confrontation réflexive entre l'individualité, la personnalité et la collectivité, la communauté, la société, l'Etat, l'entreprise, les PME, les Indépendants... pour déterminer la valeur et la qualité de la responsabilité personnelle et individuelle des actes individuels, personnels, privés, publics et celle de la responsabilité collective, communautaire, sociétale, écclésiale, publique des actes collectifs, communautaires, ecclésiaux, publics par rapport à un référent objectif se joue dans un questionnement successif perpétuel interactif (question-réponse) entre l'individu, la personne et la collectivité, la communauté, la paroisse, la société, l'Entreprise, les PME, l'Église, l'Etat, les Indépendants, les marchands, les non-marchands... A la nouvelle question de Jésus, lui permettant de vérifier l'intention profonde de ses détracteurs tout en les amenant à l'expérience de la foi ecclésiale, collective et personnelle au Verbe Incarné, la réponse collective de ses détracteurs reste la même, ils veulent en découdre avec Jésus le Nazöréen. "De nouveau il leur demanda:"Qui cherchez-vous?" Ils dirent : "Jésus le Nazôréen"(Jn18,7). Dans sa nouvelle réponse à ces détracteurs, Jésus assume de nouveau sa responsabilité individuelle et personnelle. Il établit une distinction objective entre la responsabilité individuelle et personnelle de ses actes mentaux, de ses actes du langage, de ses gestes corporels, de ses actes humains, de ses comportements, conduites, attitudes, manières d'être, d'agir et de vivre et la responsabilité ecclésiale, collective, communautaire. Tout en étant le Maître, le Chef, le Seigneur de son Église, son Corps Mystique, Jésus assume librement, de manière individuelle et personnelle son arrestation en toute liberté, lucidité et responsabilité individuelle et personnelle. Il invite ses détracteurs de laisser partir ses apôtres, ses disciples. " Jésus répondit: "Je vous ai dit que c'est moi. Si donc c'est moi que vous cherchez, laissez ceux-mà s'en aller" "(Jn18,8). Mais pourquoi Jésus assume-t-il la responsabilité individuelle et personnelle de ses propres actes à l'heure de son arrestation, sans chercher à se disculper? Pourquoi fait-il une distinction claire entre la responsabilité individuelle et personnelle et la responsabilité collective, ecclésiale au moment où la collectivité hostile à lui lui demande des comptes et lui demande de répondre de ses actes? Mais de quels actes répond-t-il? Et pourquoi? Au V.9, nous trouvons la motivation qui pousse Jésus à assumer individuellement et personnellement l'entiereté de ses actes mentaux, de ses actes du langage, de ses gestes corporels, de ses actes humains, de ses comportements, conduites, attitudes, manières d'être, de faire, d'agir, de vivre. Jésus assume paradoxalement les conséquences prévisibles et imprévisibles de ses actes pluriels par rapport à leurs inscriptions dans les cours des choses, des évènements, des situations, des objets, des ustensils, des personnes, des individus, des collectivités, des États, des Eglise, des sociétés, des cultures, des civilisations, des systèmes, des structures, des institutions qui lui assomment de répondre de ses actes, de rendre des comptes. Jésus assume pleinement la responsabilité individuelle et personnelle christique de ses actes de proclamation, de confession, de célébration et de témoignage évangélique, biblique par rapport à la responsabilité collective de l'ecclésialité au moment tragique par obéissance et fidélité exclusive à soi, aux autres, à la Promesse, à la Parole Créatrice de Dieu, à la volonté de son Père et au salut de l'unité du genre humain, de l'humanité, du cosmos et de la création toute entière. "Afin que s'accomplit la parole qu'il avait dite: "ceux que tu m'as donnés, je n'en ai pas perdu un seul" (Jn18,9). La responsabilité individuelle et personnelle christique à l'heure de la traversée du tragique est au service de l'unité et de la communion ecclésiale, humaine, sociétale, voire de la paix dans la vérité, la justice et la fidélité à soi, aux autres et à la transcendance divine. Elle permet de consentir également aux difficultés, aux épreuves, aux fragilités, aux trahisons provenant de l'interieur du système et pouvant faire ebranler tout le système avec le renforcement des appuis externes distincts des éléments systémiques et dont les rapports des forces peuvent faire basculer les choses. L'unité ecclésiale nécessite la traversée du tragique par des actes individuels et personnels mentaux, des actes du langage, des gestes corporels, des actes humains, des comportements, conduites, attitudes, manières d'être, de faire, d'agir et de vivre des apôtres, des disciples, des chrétiens, des fidèles, des citoyens, des croyants qui sauvent cette unité dans le respect de la diversité et de la légalité à la suite du Christ dans l'ecclésialité. "Quand j'étais avec eux, je les gardais dans ton Nom que tu m'as donné. J'ai veillé et aucun d'eux ne s'est perdu, sauf le fils de perdition, afin que l'Ecriture fût accomplie".(Jn17,12); Jn6,39; Jn10,28; Jn13,18-19+; Ac1,16,20; Ps41,10; Jn3,35+; Jn6,39; Jn10,28. "Je leur donne la vie éternelle; elles ne périront jamais et nul ne les arrachera de ma main "(Jn10,28);Jn10,10;Rm8,33-39;Jr23,4+. Jésus assume la responsabilité individuelle et personnelle de ses actes à l'heure du tragiqye où il fait une distinction claire et précise de sa responsabilité individuelle et personnelle de ses actes par rapport à la responsabilité ecclésiale collective des actes collectifs, ecclésiaux. Il le fait en restant cohérent, crédible et conséquent vis-à-vis de lui-même, de ses actes, des autres et de Dieu son Père. Jésus est réellement le Chemin, la Vérité et la Vie, même à l'heure de la traversée du tragique de l'existence. "Alors Simon-Pierre, qui portait un glaive, le tira, frappa le Serviteur du grand prêtre et lui trancha l'oreille droite. Ce serviteur avait nom Malchus" (Jn18,10). Dans des situations tragiques et dramatiques d'extrêmes tensions explosives et dévastatrices, voire meurtrière, Jésus se distingue de Simon-Pierre. Alors que Jésus consent au tragique pour mieux le traverser avec lucidité et créativité, Simon-Pierre, lui, par contre cède à l'explostion emotive et émotionnelle de la colère et tombe dans le cycle infernal de la violence, de l'inimitié, de la haine, de l'oppression, de la méchanceté, de la vengeance par des actes mentaux, des actes du langage, des gestes corporels, des actes humains, des comportements, conduites, attitudes, manières d'être, d'agir, de faire, de vivre qui engagent la guerre, le combat, la confrontation violente pour faire des victimes. "Alors Simon-Pierre, qui portait un glaive, le tira, frappa le serviteur du grand prêtre et lui trancha l'oreille droite. Ce serviteur avait nom Malchus"(Jn18,10). Un glaive? Un objet, un ustensil, une chose? Simon Pierre assume sa responsabilité individuelle et personnelle à l'heure du tragique d'une manière totalement différente et contradictoire par rapport à Jésus. Simon-Pierre frappe et tranche l'oreille droite de Malchus par la médiation de son glaive. Pourquoi le choix de l'oreille par rapport aux autres parties du corps? Et pourquoi l'oreille droite? Pourquoi la droite? Probablement que Simon-Pierre se souci de l'annonce, de la proclamation, de la célébration et du témoignage chrétien du Verbe Incarné dans le monde par la médiation de l'écoute qui entraîne l'adhésion, l'amour de Jésus, la sympathie, l'amitié, la considération pour les messagers de la Bonne Nouvelle. L'évangélisation devient difficile devant le tragique du refus de croire au Verbe Incarné. Cette traversée du tragique dans l'évangélisation met en déroute Simon-Pierre qui agit, pose des actes de violence barbare et odieuse qui manifestent un recul dans la perception de l'indentité divine de Jésus et dans la quintessence de la mission du salut, qui est la mission évangélisatrice. Le recul de la responsabilité individuelle et personnelle de Simon-Pierre qui use de la vengeance violente et barbare le met à terre sous le coup de la culpabilité individuelle et personnelle de ses actes contraire à la radicalité de l'évangile, ce qui fait montre son expérience individuelle et personnelle du péché commis devant Dieu. La mission évangélisatrice du monde ne peut se faire par la force du pouvoir, de la mechanceté, de l'inimitié, de l'oppression, de la violence, de la dictature, totalitaire, stalinien, ni par la performance technologique. La mission évangélisatrice ne résulte pas de la guerre par rapport aux rapports des forces en présence pour établir d'un côté les vainqueurs et de l'autre côté les vaincus. La mission évangélisatrice christique, ecclésiale et chrétienne de la société, de l'Église, de l'Etat et du monde invite de consentir au tragique de la croix christique. Cette croix christique est veçue dans l'expérience tragique ecclésiale, chrétienne, citoyenne, sociétale, culturelle, civilisationnelle, étatique, économique, politique, bancaire, boursière, entrepreneuriale, des PME, des Indépendants. Cette expérience de la croix christique est veçue également dans l'expérience tragique des individus, des personnes,  des familles, des gens, des peuples, des nations, des systèmes, des structures, des institutions dans des espaces marchands et non marchands, au niveau de l'environnement, des banques, des bourses, des dettes des États, de la marche vers la modernité, le progrès, la post-modernité au niveau local, provincial, communautaire, régional, national, international, supra-national, mondial et planétaire, voire cosmique, au niveau de la création toute entière. Jésus apprend à Simon-Pierre de consentir au tragique de la croix ministérielle dans la vie privée et publique, spirituelle et temporelle, dans la mission évangélisatrice ecclésiale, citoyenne, sociétale, entrepreneuriale, étatique, mondiale et planétaire. "Jésus dit à Pierre:"Rentre le glaive dans le fourreau. La coupe que m'a donnée le Père, ne la boirai-je pas?"(Jn18,11). Jésus montre à Simon-Pierre que la seule façon de traverser le tragique de la croix christique et de la croix des individus, des personnes, des familles, des gens, des sociétés, des Églises, des États, des entreprises, des multinationales, des PME, des indépendants, des banquiers, des bourses, des dettes des États dans le monde est de promouvoir, au coeur du tragique,  la victoire de la responsabilité individuelle et personnelle de qualité et d'excellence de ses actes, c'est-à-dire la victoire de l'intériorité, de la conscience, de la réflexivité, de la raison par rapport aux actes intérieurs et extérieurs individuels, privés et publics ou des actes des autres permettant d'assumer le tragique christique privé et public, spirituel et temporel et de consentir à ce tragique. Le consentement au tragique aide à traverser le tragique à la suite du Christ dans la fidélité exclusive à la Parole de Dieu, en communion avec l'expérience de la Passion, de la Crucifixion, de Mort et de la Résurrection du Christ pour renaître dans la foi au Verbe Incarné. Conscient de sa responsabilité individuelle et personnelle pour ses actes privés et publics à travers la médiation de ses actes mentaux, de ses actes du langage, de ses gestes corporels, de ses actes humains, de ses comportements, conduites, attitudes, manières d'être, de faire, d'agir et de vivre; Jésus assume son arrestation et se présente, humilié, devant Anne et Caïphe pour être jugé par rapport à sa confession, à sa proclamation, à sa célébration, et à son témoignage, celui du Verbe Incarné dans le monde pour le salut universel de tous, de l'humanité et de la création toute entière. Qu'est-ce qui va se passer devant Anne et Caïphe? La confrontation de Jésus seul devant l'institution représentée par Anne et Caïphe ne montre-t-elle pas un tournant décisif à l'heure de la révélation de son identité divine? Dans quel état Jésus fut-il amené devant Anne et Caïphe? Et avec quel statut de prisonnier? Mt26,39: " Jésus ressent dans toute sa force l'effroi que la mort inspire à l'homme, il éprouve et exprime le désir naturel d'y échapper, tout en le réprimant par l'acceptation de la volonté du Père.(cf 4,1+). Pierre assumera-t-il sa responsabilité individuelle et personnelle de qualité et d'excellence quand Jésus sera devant Anne et Caïphe? Comment Jésus assume-t-il sa responsabilité individuelle et personnelle devant l'institution des anciens représentée par Anne et Caïphe? (A suivre). Père Hubert Adelain Mayituka Mangangula. Desservant. Curé d'Orbais.(Perwez).