La coresponsabilité des actes de Joseph d'Arimathie et de Nicodème.

La coresponsabilité des actes de Joseph d'Arimathie et de Nicodème dans l'ensevelissement de Jésus-Christ est elle-même évangélisatrice et exemplaire. Probablement que la coresponsabilité de Joseph d'Arimathie et de Nicodème, deux disciples secrets de Jésus-Christ, l'un diurne et l'autre nocturne a vu se construire de manière solide et construire la croissance de la responsabilité individuelle et personnelle de chacun en accueillant la Parole de Dieu, en écoutant cette remarque de Jésus faite auparavant à Marthe la soeur de Lazare dans un contexte identique. Le tragique de la mort de Lazare  préfigure la mort de Jésus tandis que l'oeuvre de la résurrection de Lazare  préfigure la résurrection du Christ. Désormais c'est dans l'appropriation individuelle, personnelle de la parole de Jésus-Christ prononcée à la résurrection de Lazare que Joseph d'Arimathie et Nicodème se fient dans leur intériorité: "Ne t'ai-je pas dit que si tu crois, tu verras la gloire de Dieu?". Cette Parole de Jésus-Christ, dite par lui-même à Marthe illumine ici la responsabilité individuelle et personnelle de Joseph d'Arimathie et de Nicodème qui sont confrontés aux choix d'agir, de poser des actes pour ou contre Jésus-Christ crucifié et mort sur la croix et cela devant le tragique de la levée du corps de Jésus mort sur la croix pour le descendre de la croix et assurer son ensevelissement conformément à la loi juive, avec l'accord de la légalité romaine. Il s'agit maintenant de déposer le corps de Jésus-Christ mort, au coeur sacré transpercé, dans le tombeau neuf. La victoire de la responsabilité individuelle et personnelle à la suite de Jésus-Christ est réalisée et marquée dans le processus progressif de l'appropriation personnelle de l'appel de Dieu et dans des actes mentaux, des actes du langage, des gestes corporels, des actes humains, des conduites, comportements, attitudes, regards, perceptions, représentations, manières d'être, de penser, de vivre et d'agir qui constituent la pluralité complexe de la réponse singulière à la Parole de Dieu, à Jésus-Christ qui invite au quotidien à croire en lui, à sa Parole même au coeur du tragique de la mort et de l'absence physique après enterrement de la personne. "Ne t'ai-je pas dit que si tu crois, tu verras la gloire de Dieu?"(Jn11,39-40).

Cette victoire de la responsabilité individuelle et personnelle à la suite du tragique christique de Jésus mort sur la croix, au côté et au coeur sacré transpercé, corps de Jésus, levé du bois de la croix, ensevelit et deposé dans un tombeau neuf, dans un jardin situé près du lieux de la crucifixion appelle paradoxalement à une grande victoire celle de la coresponsabilité des actes pluriels et complexes. Une telle coresponsabilité vise pratiquement de construire le vivre ensemble, de s'entraider, de collaborer ensemble, de se réconforter ensemble, de vivre ensemble la foi ecclésiale et la citoyenneté par la complexité et la pluralité des engagements et des actes pluriels. Ces actes de coresponsabilité trouvent leurs sources et leurs horizon dans la contemplation du crucifié, dans l'accueil des dons de la prévenance issues du coeur sacré de Jésus-Christ transpercé, dans la levée de son corps sur la croix, dans l'ensevelissement et la déposition en terre de Jésus-Christ. Ils permettent d'apporter un surplus de sens pour consoler, réconforter, aider, soutenir, partager, et vivre la solidarité avec toutes les personnes, les individus, les citoyens, les gens, les peuples qui font des expériences tragiques à travers une vie humaine frappée par la mort, le deuil, les accidents, les catastrophes, naturelles, nucléaires, atomiques, technologico-militaires issues des explosions accidentelles ou volontaires des arméments enfouis dans les profondeurs de la terre au dessus des cités habités. Le tragique de la vie enjoint à la responsabilité d'agir pour poser des actes pluriels, complexes. Cette responsabilité d'agir par des actes complexes et pluriels, voire plurales est  individuelle, personnelle, collective, voir privée, publique, citoyenne, sociétale, entreprenneuriale, bancaire, financière, boursière, celle des petites et moyennes entreprises, des indépendants mais également ecclésiale, culturelle, économique, politique. Elle permet à des personnes agissants avec bon sens, intelligence, rationalité, lucidité critique, expertise, professionnalisation ou de façon simplement naturelle d'assumer la quotidienneté et l'etrangereté de  la désarticulation, de la panique, du sentiment croissant d'insécurité, de l'effondrement systémique, du désenchantement, de la crise systémique, structurelle, institutionnelle, des pulsions de mort, et de l'horreur pour donner au monde une espérance notamment sociétale, citoyenne et ecclésiale, celle de l'avenement du Royaume de Dieu dans la construction archetypale, expérientielle, existentielle, anthropologique et pratico-pratique du vivre ensemble pacifié respectueux de la pluralité et de la différence mais en bonne intelligence avec la légalité humanisante interplanétaire et nationale inondée par la vision biblique, celle de la Tradition de l'Eglise et de l'enseignement social de l'Eglise mais ouverte à la pluralité et aux exigences démocratiques, tout en accompagnant d'autres systèmes et formes d'organisations politiques étatiques par la théologie de la libération.

Si la résurrection de Lazare est l'oeuvre de Jésus-Christ et est conditionnée par la foi en Jésus-Christ et à la Parole, la résurrection de Jésus-Christ lui-même ne sera-t-elle pas conditionnée paradoxalement par la foi en Jésus-Christ et en sa Parole, à la Parole de Dieu dans l'accomplissement de la mission du salut qu'il a reçu du Père en ses titres et qualités du Fils Unique, de l'Unique Engendré? Et que disent Mt 27,57-60; Mc 15,42-46; Lc23,50-54 à propos de l'ensevelissement de Jésus? En quoi font-il la différence narrative par rapport à Jean dans l'intelligence de la Parole de Dieu?

Dans la pericope de Mt 27,57-60, l'évangeliste précise la position sociale de Joseph du village d'Arimathie qui a le poids de négocier avec Pilate avec l'audace de réclamer son corps. Jésus avait  des amis parmi les riches qui seraient très influents à l'endroit du détenteur du pouvoir temporel romain. Joseph d'Arimathie fut un homme très riche. Sa richesse justifie sa position sociétale et le rapport de force à l'égard du pouvoir temporel de Pilate. La richesse de Joseph d'Arimathie devrait probablement aujourd'hui être considérée dans la lignée de la richesse matérielle, économique, financière, bancaire, boursière qui permettent à son detenteur d'influencer la décision politique publique et d'avoir des relations de proximité et de considération réciproque avec le détenteur du pouvoir public temporel, représenté ici par Pilate. Probablement que la personnalité et le personnage de Joseph d'Arimathie propriétaire d'une très grande richesse mais ami de Jésus, disciple discrèt et secret de Jésus, scelle le lien évangélique fondateur des fondamentaux de la cohésion entre la droite libérale et la droite chrétienne vécue en direct de façon seculaire. Cette cohésion est  toujours d'actualité dans les fondamentaux des convictions et des actes complexes pluriels pour la construction du vivre ensemble interplanétaire et nationale à travers notamment des actes mentaux, des actes du langage, des gestes corporels, des actes humains, des conduites, comportements, regards, perceptions, représentations, attitudes, manières d'être, de penser, de vivre et d'agir pluriels. Cette coresponsabilité de cohésion plurielle est promotrice du respect mutuel et de la coresponsabilité pour la construction d'une paix paradoxalement perpétuelle et christique interplanétaire, universelle, mondiale, pour toute l'humanité, en dépit du tragique et des notes spécifiques distinctives qui rélèvent fondamentalement de la différence entre Jésus-Christ et Joseph d'Arimathie et du paradoxe différentiel de la pluralité des richesses portées par Jésus-Christ et par Joseph d'Arimathie.

La richesse matérielle de Joseph d'Arimathie ne l'a pas empeché d'être disciple de Jésus. L'Evangile nous montre par là que des riches peuvent conquérir le coeur de Jésus-Christ et de l'Eglise pour que ce dernier, le Christ, notamment à travers son corps mystique, soit paradoxalement passionné directement pour eux. L'évangeliste Matthieu précise que le riche Joseph d'Arimathie vient réclamer le corps de Jésus à Pilate le soir. "Le soir venu, il vint un homme riche d'Arimathie, du nom de Joseph, qui s'était fait, lui, aussi, disciple de Jésus. Il alla trouver Pilate et réclama le corps de Jésus. Alors Pilate ordonna qu'on le lui remît "(Mt27,57-58).// Dt 21,22s. Pourquoi le riche Joseph d'Arimathie alla voir Pilate le soir et réclame-t-il le corps de Jésus au point de voir Pilate honorer sa demande? La réponse nous est probablement donnée en Deuteronome 21,22-23. Le riche Joseph d'Arimathie qui fut disciple de Jésus et très infuent auprès de Pilate connaissait bien les prescriptions diverses du judaïsme à propos des criminels pendus au bois de la croix? Ces pendus étaient considérés comme une malédiction pour le peuple surtout si leurs cadavres restés suspendus au bois de la croix, élevé de terre, toute la nuit.

Si un pendu est une malédiction, aujourd'hui on pouvait affirmer qu'un suicide est aussi une malédiction au regard de la société, de l'Eglise, de l'Etat, de la culture et de la civilisation car paradoxalement un suicide est un appel à l'aide et un appel à la responsabilité sociétale, publique, citoyenne, individuelle, personnelle et interplanétaire, humaine et anthropologique notamment des survivants et des vivants notamment des hommes et des femmes riches dans la société et des acteurs publics pour leurs convier pratiquement à écouter les aspirations et les besoins fondamentaux, les cris existentiels et systémiques de ceux et celles qui appelent à l'aide, qui se suicident ou s'immolent à contrario par désir de vivre mieux dans la dignité et qui sont victimes de l'indifférence cynique, égoïste, fasciste, dictatoriale, systémique, structurée, institutionnalisée, instituée de manière discriminatoire et individualisée au point de poser de manière paradoxale et à contrario les actes d'irresponsabilité pour dénoncer la pluralité des idéologies mensongères subtiles et écrasantes. Probablement qu'en réclamant de manière urgente le corps de Jésus à Pilate au soir de son exécution et de sa mort, bien qu'élevé de terre et suspendu au bois de la croix, Joseph un homme riche, très riche d'Arimathie se souvient dans son intériorité certaines des prescriptions diverses du Deuteronome 21,22-33 qui déterminent l'extériorité de ses actes mentaux, de ses actes du langage, de ses gestes corporels, de ses actes humains, de ses conduites, comportements, regards, perceptions, représentations, attitudes, manières d'être, de penser, de vivre et d'agir en direct en face de Pilate.

Que dit la pericope de Dt 21,22-23? " Si un homme, coupable d'un crime capital, a été mis à mort et que tu l'aies pendu à un arbre, son cadavre ne pourra être laissé la nuit sur l'arbre; tu l'enterreras le jour même, car un pendu est une malédiction de Dieu, et tu ne rendras pas impur le sol que Yahvé ton Dieu te donne en héritage" (Dt21,22-23).// Js8,29; Jos 10,26-27. Les prescriptions exigeant que des pendus au bois de la croix soient lévés de la croix le soir même et ne restent pas suspendus au bois de la croix toute la nuit sont vérifiées chez le prophète Josué dans la pericope de la pendaison des cinq rois qui seraient jétés dans la caverne de Maqqéda. Les cinq rois dans la caverne de Maqqéda? Cette narration, cette histoire représente une tradition particulière, distincte de celle de la bataille de Gabaôn (la mention de Maqqéda au v.10 est une addition rédactionnelle). Le site est inconnu. D'après Jos 15,41, Maqqéda était dans la région d'Eglön et de Lakish, très loin de gabaön. Et que dit cette pericope de Jos 10,26-27? " Après quoi, Josué les frappa à mort et les fit pendre à cinq arbres auxquels ils restèrent suspendus jusqu'au soir. Au coucher du soleil, sur un ordre de Josué, on les dépendit des arbres et on les jeta dans la caverne où ils s'étaient cachés. De grandes pierres furent dressées contre l'entrée de la caverne, elles y sont restées jusqu'à ce jour même"(Jos10,26-27). Prophète de menace, de malheur et d'action dévastatrice, voir des actes dévastateurs et de malheur, d'horreur, Josué agit avec ceux et celles qui l'écoutent pour sanctionner les dérives autoritaires, dictatoriales, idéologiques, dangereusement efficaces et contre les injustices sociales et juridiques. Josué posera des actes d'anathème. Il mènera la guerre contre le roi de Aî jusqu'à la ruine du royaume, au capture du roi et à sa pendaison (Jos 8,26-29).

Josué assume des actes prophétiques, mentaux, des actes du langage, des gestes corporels, des actes humains, des conduites, comportements, attitudes, regards, perceptions, représentations, manières d'être, de penser, de vivre et d'agir avec une responsabilité individuelle, personnelle, privée et publique, collective, ecclésiale promotrice de l'alternative crédible qui déstabilisent de manière systémique et durable le pouvoir politique temporel et entraînent ainsi l'effondrement du système dictatorial, stalinien, fasciste et anti social de la royauté d'Aï. " Josué incendie Aï et il en fit pour toujours une ruine, un lieu désolé jusqu'à aujourd'hui. Quand au roi de Aï, il le pendit à un arbre jusqu'au soir; mais au coucher du soleil, Josué ordonna qu'on descendit de l'arbre son cadavre, on le jeta ensuite à l'entrée de la porte de la ville, et on amoncela sur lui un grand tas de pierres, qui existe jusqu'à aujourd'hui"(Jos8,28-29). Pourquoi cette pratique de pendaison à ou sur un arbre et cette banalisation cynique du cadavre fut-il d'un roi jeté à l'entrée de la porte de la ville et dont l'unique sépulture est un tas de pierres jétés sur le mort, sans aucune considération, sans aucun respect pour le mort? Quelle barbarie? La pratique de jet des pierres sur l'ennemi ou sur les ennemis n'est-elle pas d'actualité dans certaines cultures, religions, civilisations, peuples, États, parties du monde lorsque le peuple en révolte se bat contre une armée bien equipée en armes lourdes, dans une confrontation disproportionnée et dictatoriale?

Ce traitement ignominieux qui faisait parfois suite à la mise à mort d'un ennemi, cf.10,26-27 , était une marque d'infamie que pratiquaient également d'autres peuples, cf.1S31,10. Mais, selon la loi de Dt21,22-23, les suppliciés devaient être détachés avant la nuit, d'où Jn19,31. Probablement nous comprenons ici et de manière comparative avec la logique néotestamentaire pourquoi l'amour des ennemis préché et reclamé par Jésus-Christ est le point culminant de la Bonne-Nouvelle au regard des implications, des incidences et de l'efficacité pratico-pratique que cela exige même lorsqu'on est devant le cadavre de l'ennemi ou devant la mort de l'ennemi. L'unité et l'universalité de la dignité humaine, dans la concrétude de la pluralité et de l'individualité exigent et engagent de bon sens, de façon raisonnable mais aussi rational, radical et avec lucidité critique de continuer pratiquement et concrètement à respecter le corps étendu d'un ennemi, son cadavre, sa mort et à apprendre à l'aimer comme soi-même et comme son semblable, devant le sort irréversible à toute vie sous la terre, sur terre, dans les airs, dans les eaux et dans le système solaire. Jésus-Christ mort sur la croix au rang des criminels, son corps ne fait et ne fera pas l'objet d'un traitement ignominieux et infâme comme dans le cas du roi de Aï chez Josué. Pourquoi?

L'intervention de Joseph, disciple de Jésus-Christ et un homme riche, très riche du village d'Arimathie, auprès de Pilate et son engagement à prendre ses responsabilités individuelles et personnelles pour mettre sa richesse en jeu afin d'offrir à Jésus-Christ une sépulture digne, honorable et respectueuse de son rang change toute la situation. "Joseph prit donc le corps, le roula dans un linceul propre et le mit dans le tombeau neuf qu'il s'était fait tailler dans le roc; puis il roula une grande pierre à l'entrée du tombeau et s'en alla"(Mt27,59-60). La responsabilité individuelle et personnelle de Joseph, cet homme très riche du village d'Arimathie est veçue en direct par des actes mentaux, des actes du langage, des gestes corporels, des actes humains, des perceptions, des représentations, des regards, des conduites, des comportements, des attitudes, des manières d'être, de penser, de vivre et d'agir dans la cohérence de sa foi en Jésus-Christ même mort pour lui offrir une sepulture digne au regard de sa propre richesse. Quelle leçon de fidélité, dans le service, dans la vie donnée pour les autres, en amitié, voire en amour conjugal jusqu'à la mort en dépit du tragique pluriel de l'existence? Joseph d'Arimathie n'est-il pas resté fidèle à Jésus  jusqu'à la mort de Jésus, bien que Joseph d'Arimathie soit un disciple secret et discret  de Jésus mais aussi très riche? Comment? Linceul "propre" et tombeau "neuf" soulignent la piété de l'ensevelissement; le deuxième trait explique aussi qu'il ait été possible, car le cadavre d'un supplicié ne pouvait être déposé dans un tombeau déjà occupé, où il aurait souillé des ossements de justes.

En prenant soins d'ensevelir Jésus selon les us et coutûmes juives avec respect et considération, Joseph, un de très grands riches du village d'Arimathie a en mémoire également, probablement les paroles prophétiques du Livre de Roi en 1R13,29 où l'homme de Dieu venu de Juda qui voyageait sur un âne (Elie et ou Elisée) fut trompé par le faux prophète Nabi ou d'inspiration inférieure, qui lui rassure de manger avec lui et de braver l'interdiction divine, soit disant que cette transgression était demandé par Yahvé. En tombant dans ce piège de transgression, l'homme de Dieu qui suivra sa route après avoir mangé avec le prohète Nabi sera tué sur sa route par un lion qui paradoxalement ne le dévorera pas et ne touchera pas à l'âne. Cet âne restera près du cadavre pour veiller sur lui. Lorsque le prohète Nabi apprendra par la suite que l'homme de Dieu a été attaqué et tué par un lion, sans le dévorer ni lui ni l'âne, il  décidera d'aller chercher son cadavre pour l'enterrer dans son propre sépulcre. Le prophète Nabi demande également que lui-même soit enterré après sa mort au même endroit, dans le même sépulcre avec l'homme de Dieu qu'il avait menti sous prétexte de lui rapporter l'oracle et l'ordre de Yahvé pour accepter sa proposition de manger chez lui avec lui, en bravant ainsi l'ordre initial de Yahvé. "Il releva le cadavre de l'homme de Dieu et le mit sur l'âne, et il le ramena à la ville où il habitait pour faire le deuil et l'ensevelir. Il déposa le cadavre dans son propre sépulcre et on fit le deuil sur lui:"Hélas, mon frère!". Après qu'il l'eut enseveli, il parla ainsi à ses fils:"Après ma mort, vous m'ensevelirez dans le même sépulcre que l'homme de Dieu; déposez mes os à côté des siens. Car elle s'accomplira vraiment, la parole qu'il a prononcée par ordre de Yahvé contre l'autel de Béthel, et contre tous les sanctuaires des hauts lieux qui sont dans les villes de Samarie"(1R13,29-32).

L'absence de conversion de Jéroboam qui persista à distribuer l'investiture sacerdotale à tous les gens sans discernement pour les instituer prêtres des haux lieux entraîna l'effondrement de sa maison, de sa royautén sa ruine et son extermination de la face de la terre. L'intériorité et l'extériorité des actes posés par Joseph, un riche du village d'Arimathie pour s'occuper de la sépulcre de Jésus après sa mort et après avoir reçu l'autorisation légale de Pilate sont traversées par l'écoute, la méditation et la contemplation du crucifié par la médiation du Quatrième chant du Serviteur chez le prophète Isaïe 52,13-15;53,1-12. De quoi s'agit-il? (A suivre). Père Hubert Adelain Mayituka Mangangula. Desservant. Curé d'Orbais.(Perwez).

Commentaires

  • je m appelez derreck mac je suis ici parce que je fair partis d une association appelez joseph d arimathe moi je sert que joseph d arimathe etait un tres bon seviteur du chris,a la mort de jesus josehp demand son corps et terre dans son prepe cimetier,joseph ete un brave un homme un homme de bon coeur un sen,merçi

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