La structure onto-théologique et l'univers moral pour l'avénément des actes pluriels dont la parole dans la construction de la personnalité KONGO dans l'Ancien Royaume du KONGO.

Au regard du professeur NGIMBI NSEKA, le révérend Père Van WINK descèle la philosophie des BAKONGO à travers les chants rytmés dont celui de "Mbuta baka", appelé KIMPA(chant rythmé) dans son ouvrage monumental: Études Bakongo. Sociologie, réligion et magie (Museum Lessianum-Section Missiologique,n°39), 2 e ed.,(Louvain), Desclée de Brouwer, 1959. Le professeur NGIMBI NSEKA qui reprend ce texte:"Mbuta baka, Nleke baka, Nsunda NZambi Mpungu. Sula dimosi, nzala mbisi; Ba dimosi, nzala malafu. Simbi kidianga te bantu, Kisa, tudia, ka kidianga ye muntu ko, Kienda kuna matindi, muna mabangu" poursuit: " voici la traduction que donne Van Wing de ce chant rythmé:"Le vieux prend ce qu'il peut sur terre, le jeune prend de même, Mais sur toutes choses règne Nzambi Mpungu. Nous autres hommes, si nous ne pêchons qu'une fois, c'est la faim; Si nous ne tirons le vin que d'un palmier, c'est la soif (...). Nous avons pour nous secourir les mânes des ancêtres, qui mangent avec nous, Mais cette qui nous mangera, la mort, ne vient pas manger avec l'homme. Elle erre dans les vallées profondes, dans les terres lointaines pour chercher l'homme" Cf. Études Bakongo, II. Religion et magie. Extrait des Mémoires publiés par l'Institut Royal Colonial Belge (Section des Sciences morales et politiques,t.IX), 1938,p.28,280-281. Cette traduction, précise le professeur NGIMBI NSEKA est plutôt une interprétation. Le texte kikongo littéralement traduit dit: "Vieux, prends (ta part), Jeune, fais de même, Ce qui est au-dessus, c'est (de) Nzambi Mpungu. Pêcher une fois ne satisfait pas le besoin de poisson. Un seul palmier n'étanche pas la soif de vin. Que le Simbi qui mange avec les hommes, Vienne, que nous mangions ensemble; Mais que celui (Simbi) qui ne mange pas avec l'homme, S'en aille loin dans les vallées profondes, dans les terres lointaines". Ce texte ne contient pas l'idée de la mort qu'y introduit l'auteur. On y invoque plutôt au secours les bons esprits et on demande que s'éloignent de nous les mauvais esprits. La traduction de "Nsunda Nzambi Mpungu" par " sur toutes choses règne Nzambi Mpungu" ne nous paraît pas, précise-t-il, exacte. On comprendrait, poursuit-il, mieux le texte en le lisant comme suit: le vieux comme le jeune reçoit le même part: s'il y a surplus, cela provient de Dieu. Mais prenons le texte tel que le comprend notre auteur qui y voit l'expression de la souveraineté de Dieu sur toutes choses. C'est cela, du reste, qui est ici important"(174).

Cette philosophie Bakongo se focalise sur la conception et la croyance en un Dieu, Etre suprême, maître souverain et créateur du monde visible et immatériel où vivent les esprits et les forces qui sont en communion avec les êtres et les espèces du monde visible et influencent la vie concrète et réelle des gens sur terre(175). La structure onto-théologique de la société Kongo se traduirait par la dépendance suprême et irréversible des hommes, des familles, des clans, des êtres visibles et immatériels, voir du monde et de l'univers à la souveraineté exclusive de Dieu, Nzambi Mpungu. Cette structure anthropologico-onto-théologique de l"homme et de la société Kongo permet de donner à penser que le peuple Kongo, voir le MUKONGO est naturellement, métaphysiquement, ontologiquement et théologiquement religieux à partir de la vision du monde qui la constitue.

Le professeur NGIMBI NSEKA affirme emprunter le concept onto-théologique de la philosophie de Martin Heidegger. Ecoutons le: "Nous empruntons le terme d'"onto-théologie" au philosophe allemand M. Heidegger (1889-1976) qui l'utilise pour désigner l'essence cachée de la métaphysique occidentale traditionnelle. Celle-ci semble exprimer l'étant par son être et l'être par un étant suprême. En termes simples, la réalité finie est conçue en référence à un Etre suprême"(176).

L'approche théo-ontologique de Dieu chez le Kongo et particulièrement au Bas-Congo a été approfondie par G. BALANDIER et L PHILIPPART qui partent de la reflexion théologique et ontologique sur l'Etre suprême transcendant, Dieu, NZAMBI MPUNGU, au royaume du monde invisible pour mieux aborder les fondamentaux du monde visible, des hommes, des êtres, des choses, de la société, de la culture Kongo et de l'univers crée(176). 

Dans les "Études BAKONGO" sur la religion et la magie, le père Van WING étudie d'abord la vision du monde Kongo sur le monde des hommes, ensuite sur le monde des esprits, enfin sur le monde de Dieu, Nzambi Mpungu, l'Etre suprême et transcendant.

En quoi consiste la vision onto-théologique du monde des hommes ou des êtres? La vision du monde des hommes ou des êtres est une vision structurellement hierarchisée gérée par des rapports de force et de pouvoir marqués systémiquement par les fétiches. Ces pouvoirs systémiques fétichistes règlent et réglementent la vie sociétale hierarchisée entre les hommes parmi lesquels on trouve les NDOKI (sorciers) et les NGANGA (Magiciens, experts en science de guérison traditionnelle et antinomie paradoxale de NDOKI. Les sorciers et les guérisseurs recourent tous de manière systémique et structurelle aux fétiches et les manient pour l'usage destructeur c'est-à-dire maléfique dans les cas des NDOKI, sorciers, soit pour l'usage bénéfique dans le cas des Nganga, les guérisseurs, ces experts traditionnels en science de guérison, considéré également comme des magiciens.

En bas de l'echelle hiérarchique sociétal du monde des hommes ou des êtres, le Mukongo trouve l'homme, la femme, la personne âgée, le jeune, l'enfant, le bébé, l'enfant qui se construit dans le ventre de sa mère  et qui n'est ni sorcier, c'est-à-dire ni Ndoki, ni guérisseur, c'est-à-dire ni Nganga mais qui reste systémiquement dépendant du pouvoir fétichiste du sorcier et ou du guérisseur. Cette systémique structurelle hiérarchique du pouvoir fétichiste de malédiction et ou de bénédiction ou de guérison instaure la peur et la domination structurelle systémique du Mukongo incurablement dépendant du pouvoir fétichiste détenu soit par le sorcier, soit par le guérisseur.

Dans cette systémique structurelle hiérarchique dominée par le pouvoir fétichiste détenu par le sorcier et le guérisseur qui demeurent eux-mêmes en perpétuel conflits pour promouvoir soit le pouvoir de la mort, soit le pouvoir de la vie et de la guérison, la culpabilité et la responsabilité individuelle sur le mal commis ou subi sont inexistantes, voir inconnues. Le mal vient des autres, du groupe et de manière systémique et structurelle du pouvoir fétichiste détenu par le sorcier, l'expert en meurtre nuctosophique et en destruction nuctosophique des êtres et des choses. "La sorcellerie, le Kindoki est l'expression et la cause de l'ensemble des tensions sociales. Elle constitue l'explication dernière de tout mal, frappant l'individu ou le groupe, mal qui, en dernier ressort, vient d'un membre du groupe"(178).

Le pouvoir clanique de la sorcellerie est celui qui s'exerce dans les liens de consanguinité et dans les liens collatéraux d'alliances pour perturber l'ordre hiérarchique des êtres, des personnes, des choses, des situations et de la vie en société. Celui qui détient ce pouvoir"ndokiste" au sens strict est celui qui crée la désolation, la perturbation, les malheurs. Il peut tuer un parent, un proche, un membre de la famille par consanguinité ou par alliance collatérale à partir du principe  de la perception métaphysique manipulatrice du lien du sang, par consanguinité ou par alliance pour réaliser des visées destructrices en appliquant le principe de la perception sensible par le sang dans ses effluves collatérales. Le sorcier arrive à semer la désolation à partir du moment où ses actes mentaux, ses actes du langage, ses gestes corporels et ses actes humains sont générés par l'envie, la haine, la jalousie et la perversion morale pour alimenter les anti-valeurs destructeurs de la dignité humaine et des liens vitaux, familiaux, claniques, sociétaux et étatiques harmonieux.

Le pouvoir "ndokiste", c'est-à-dire de la sorcellerie peut deriver également non seulement de la consaguinité mais de Mfumu Kutu, le doubon de l'âme humaine qui est le principe métaphysique, ontologique et théologique  de la méta-sensibilité de tout être humain qui percè les mystères des choses, des êtres et du monde. Le doublon de l'âme humaine permet à tout être humain d'avoir un savoir, un savoir faire, un savoir être et un savoir devenir performant et lumineux sur tout, sur tout être, sur toute chose, sur toute situation, sur tout événement en tout lieu, en tout temps et en toute circonstance.

Comme on peut le constater un tel pouvoir "ndokiste" de la sorcellerie généré par le principe méta-sensible d'une lucidité intuitive critique, prophétique et complexifiante génératrice de l'harmonie paradoxale lumineuse pour l'interprétation des êtres, des choses, des situations, des relations, des configurations, des évenements, de la société et du monde à partir de la médiation du doublon de l'âme assure un pouvoir extrêmement exorbitant à celui qui le possède et dont l'usage négatif peut être perturbateur de l'ordre établi, de la cohésion sociale et de la quiètude familiale, villageoise, citoyenne et personnelle. Or chez  les BAKONGO ce pouvoir"ndokiste" a une visée négative car il trouve sa source dans la négativité de l'envie, de la jalousie, de la haine, de la perversion morale et de la fascination de la mort et du jeu de meurtre nuctosophique alimenté par la danse nocturne nuctosophique de tous ces meurtries nuctosophiques.

Le pouvoir "ndokiste" rélève de la consanguinité et des liens collatéraux d'alliance ou du doublon de l'âme, appelé Mfumu kutu. Le détenteur d'un tel pouvoir, appelé Ndoki est celui qui l'exerce négativement au détriment des êtres, des personnes, de sa famille, de son clan, de ses liens d'alliance ou de son village, de sa tribu et des autres personnes avec lesquelles il entre en contact par une perception sensible et méta-sensible pour semer le malheur par la médiation des actes mentaux, des actes du langage, des gestes corporels et des actes humains négatifs, destructeurs et repandant l'envie, la  jalousie, la haine, la perversion et la mort. "Beto Bakongo kimpala kieto kiele kingi, kimpala ki tudia"(179).

Le nganga, magicien, guérisseur est celui qui possède le contre pouvoir qui lui permet de s'opposer au pouvoir maléfique, destructeur du sorcier. Il est en principe un homme de bien qui reconstruit ce qui est détruit par le méchant. "Le nganga magicien, par ses multiples fonctions de guérisseur, devin, faiseur de pluie et autres, tente de venir en aide à ses semblables et à la communauté(180).

L'univers Kongo est constitué des deux classes des êtres à savoir les  Ndoki "sorciers" et les nganga, "magiciens" dont les actes mentaux, les actes du langage, les gestes corporels, les actes humains, les attitudes, les regards, les perceptions, les représentations, les conduites, les comportements, les manières d'être, de penser, de vivre, d'agir, de souffrir, de jouïr et de jubiler promeuvent soit la mort soit la vie de ceux et celles qu'ils dominent, c'est-à-dire des milliers des BAKONGO, de leurs progénitures, de leurs bétails, de leurs récoltes, de leurs environnements, voir de toutes les populations habitants chez eux et avec eux sur la terre de leurs ancêtres.

Contre la puissance de la mort et de la destruction appelée la Kindoki, le peuple Mukongo, les BAKONGO ont inventé les fétiches "Nkisi" pour lutter contre ce pouvoir perturbateur et défendre l'homme. L'invention des "Nkisi", fêtiches et la mise en pratique d'une pluralité des fétiches pour défendre l'homme Kongo contre les différents maux et formes de pouvoir destructeur et mortifère est l'ancêtre de la conception, du combat et de la pratique des droits de l'homme dans la mentalité Kongo chez les BAKONGO. Elle démontre également la perception du bonheur traditionnel dans l'Ancien Royaume du Kongo qui consiste à privilégier la santé pour la dignité de l'homme, de tout homme et de chaque homme.

L'expérience et la croyance en la Kindoki chez les Bakongo a généré l'expérience et la croyance dans les bons fétiches "Nkisi" promoteurs de la santé et des droits de l'homme. La Kindoki, la sorcellerie rélève des actes mentaux, des actes du langage, des gestes corporels et des actes humains des personnes alimentées par la négativité, le mal, la destruction, les ténèbres, le meurtre, le pessimisme. Le sorcier est l'homme de l'extrême négativité et est meurtrier. 

"Le sorcier et la réalité dont il fait partie se rangent du côté du mal, de la nuit, de la destruction, de l'anti-social, alors que le "magicien", lui, appartient au bien, à la lumière, au jour, à la construction, au social. Le monde des premiers est un univers de pourriture et de ténèbres, de décomposition et de transformation, d'inassouvissement et d'inachèvement. Celui de second, par contre, témoigne d'une remarquable stabilité, d'un profond accomplissement et paraît toujours dans un état de fraîcheur, de limpidité et de vigueur qui convient à la vie en plein épanouissement"(181).

Les fondamentaux de la sorcellerie, c'est-à-dire de la Kindoki chez les Bakongo se trouvent dans les anti-valeurs, dans la négativité de l'envie, de la jalousie, de la haine, de la méchanceté qui culminent dans les actes pluriels mentaux, les actes du langage, les gestes corporels, les actes meurtriers qui préparent le poison (182).

L'interdependance clanique, sociétale et l'exigence de solidarité, d'entraide et de participation à la vie commune familiale, villageoise, clanique et sociétale permet d'établir naturellement une communication entre les hommes. Cette communication peut-être mecanique, spirituelle, métaphysique et méta-éthique. Elle génère des influences positives ou négatives selon le dégré d'affinité, de personnalité et de receptivité des uns et des autres. La méchanceté peut se rependre à travers des actes pluriels mentaux, des actes du langage, des gestes corporels, des actes humains infimes, microscopiques ou macroscopiques des uns et des autres.

Les deuils successifs qui alimentent la separation des liens familiaux, claniques, de la consanguinité, ou d'alliance, de solidarité ou de fraternité permettent de sortir de l'influence négative du sentiment de mechanceté qu'un membre ou un groupe dirige contre un autre membre ou un autre groupe. Le processus d'autonomie et d'independance que certaines personnes construisent à partir de leurs propres actes mentaux, actes du langage, gestes corporels, actes humains et expériences multiformes favorisent la distance critique dans le respect de la culture pour éduquer les autres aux aspects négatifs et positifs de la même culture par rapport notamment aux défis de la santé et des droits de l'homme pour un vivre ensemble harmonieux de chaqu"un, de la famille, du village, du clan, de la société et de l'Etat.

La protection des droits de l'homme passe par la médiation des actes pluriels mentaux, des actes du langage, des gestes corporels et des actes humains, voir des expérience plurielles qui consolident les Nkisi, les fétiches dans l'Ancien Royaume du Kongo. Pour le Père Van WING, la pratique fétichiste accompagne tout mukongo dès sa naissance jusqu'à sa mort car les Bakongo croient que Dieu leur a donné les fétiches pour leur permettre de vivre sinon ils seraient tous morts(183). Don divin de prévenance, les fétiches seraient salvateurs et salvifiques dans le plan de Dieu au regard de la croyance ancestrale Kongo en un Dieu unique, souverain et créateur.  Pour  le Père L. PHILIPPART, le mukongo est incurablement fétichiste car tout mukongo possède son fétiche (184).

Pour le professeur NGIMBI NSEKA, les bons fétiches, les bons Nkisi font partie de l'anthropologie culturelle et sociétale du Bakongo et contribuent au renforcement de la force vitale personnelle et de la cohésion clanique. Cette manière de distinguer les bons et les mauvais fétiches permet de comprendre la persistance et l'actualité, sinon le renouveau de la pratique fétichiste chez les chrétiens et les intellectuels aujourd'hui parmi les Bakongo. Il rappel que a pratique fétichiste en elle-même fut combattue et rejettée par les missionnaires et les mouvements prophétiques par la médiation de la diabolisation des fétiches, des NKISI et de la sorcellerie(185).

"La croyance dans l'efficace des fétiches (nkisi) (bons ou mauvais) implique la conviction profonde de l'influençabilité des forces naturelles ou surnaturelles sur les hommes, comme d'ailleurs des hommes sur ces forces"(186).

Nous avons parcourus l'univers des êtres dans la société traditionnelle Kongo chez les BAKONGO. Mais comment le Révérend Père Van WING comprend-t-il l'hiérarchie du monde des esprits dans la société traditionnelle Kongo et quelles sont les influences positives ou négatives de ces esprits sur les BAKONGO? (A suivre). Père Hubert Adelain Mayituka Mangangula. Desservant. Curé d'Orbais.(PERWEZ).

_______________________________________

(174). NGIMBI NSEKA, Structure"onto-théologique" de la société Kongo dans l'Actualité et Inactualité des "Etudes Bakongo" du père J. VAN WING dans Actes du colloque de Mayidi du 10 au 12 avril (1980), Mayidi-INKISI,1983, p.163.

(175). Ibid.,P163-164. (CfR. "Etudes Bakongo, II. Religion et magie. Extrait des Mémoires, publiés par l'Institut Royal Colonial Belge (Section des Sciences morales et politiques, t.IX), 1938,p.28,280-281.).

(176). Ibid.,p.164.

(177). Ibid. Voir notamment: G. BALANDIER, La vie quotidienne au royaume Kongo du XVIe au XVIII e siècle, (Paris), Hachette, 1965, p.247ss; N. DE CLEENE, Introduction à l'éthnographie du Congo Belge et du Rwanda-Burundi (Kongo-Overzee Biblidheek,IX), 2e édition, Anvers, Ed. DE Sikkel, 1957, p.61ss; L. PHILIPPART, Le Bas-Congo. Etat religieux et social, nouvelle édition, Louvain, Bibliotheca Alfonsiana,1947,p.13ss.

(178) Ibid.,p.165.

(179) Ibid.,p.166.

(180). Ibid.

(181). D. ZAHAN, Religion, spiritualité et pensée africaines (Bibliothèque scientifique), Paris, Payot, 1970,p.145.

(182). Etudes Bakongo,II. Religion et magie. Extrait des Mémoires publiés par l'Institut Royal Colonial Belge (Section des Sciences morales et politiques, t.IX), 1938,pp.113-114.

(183). Ibid.,p.77.

(184). L. PHILIPPART, Le Bas-Congo. Etat religieux et social, nouvelle édition, Louvain, Bibliotheca Alfonsiana, 1947, p42.

(185). NGIMBI NSEKA, Structure "onto-théologique" de la société Kongo dans Actualité et Inactualité des "Etudes BAKONGO" du père J. VAN WING. Actes du colloque de MAYIDI du 10 au 12 avril 1980,p167-168.

(186). Ibid.,p168.

 

 

 

Les commentaires sont fermés.