• La traversée de l'horreur ou de l'indignation de la pauvreté pour la construction de la paix privée, familiale, ecclésiale, sociétale, publique, sectorielle, nationale, continentale et mondiale.

    Pour vaincre la pauvreté, il est utile d'offrir des opportunités plurielles d'emploi pour valoriser au maximum le travail, les compétences, l'expérience, la participation et la contribution à l'édification d'une société humaine, juste, performante, économiquement forte, poétiquement stable. Ce combat est un droit, une exigence et un devoir de tous et pour tous. La pauvreté a plusieurs facettes qui traversent l'homme dans son intériorité et son extériorité et se révèle dans tous ses états pluriels. Elle est générée par des structures internes et externes injustes, staliniennes, fascistes, dictatoriales propres à un état de nature. Dans cet état, la loi de la jungle l'emporte avec ses corollaires des actes pluriels qui amplifient la méchanceté, l'horreur, l'arrogance, la moquerie, le dégoût, les ressorts du mal, les meurtres. Certaines personnes obnubilées par le pouvoir, l'avoir, le savoir, le valoir s'enferment systémiquement dans la méchanceté et la violence sans limite pour la conquête, l'exercice et la conservation du pouvoir en usant parfois de l'extrême rationalité et de la technicité au risque de chosifier la personne humaine réduite au rang d'ustensile et d'objet.

    Pour lutter contre les dérives totalitaires et dictatoriales, il est nécessaire d'amplifier l'éducation, la formation, l'instruction  pour amplifier l'autonomie critique dans sa relation dialectique et paradoxale avec l'exigence d'hétéronomie dans le respect de l'éthique de l'environnement, de l'écologie, de la morale, de la normalité et de la légalité afin de contribuer à renforcer la construction du vouloir vivre ensemble harmonieux, pacifié, réconcilié, apaisé et la croissance en sens, en humanité, en sensibilité de chaque personne, de chaque citoyen mais aussi le jugement critique de valeur, de la réalité, des faits par la médiation d' une objectivité qui consent à la dimension anthropologique, subjective de la réalité humaine, culturelle, sociétale, privée et publique au niveau basique, sectorielle, nationale, internationale, continentale et mondiale.

    La perception du sens du juste, du bon sens, du raisonnable et du rationnel se construit chez la personne, le chrétien,  le citoyen dans la société, l'église et l'Etat notamment par l'éducation, l'intériorisation, l'extériorisation et l'expérience des principes d'objectivité scientifique, d'éthique matérielle des valeurs, des principes mathématiques, de rigueur et de sensibilité aspirée par le ciel éthique qui donne à penser, à s'indigner, à percevoir ce qui est juste et injuste dans la vie privée, familiale, paroissiale, décanale, vicariale, diocésaine, publique, sociétale, culturelle, politique, économique, ecclésiale, dans les entreprises, dans les petites et moyennes entreprises, chez les indépendants, dans les services marchands et non marchands. La résistance contre les leçons de morale ou le jugement moral sur ce qui est bien et sur ce qui est mauvais n'épargne pas l'expérience privée, publique, sociétale et ecclésiale d'indignation lorsque des personnes, des peuples, des populations sont confrontées à travers le monde aux actes pluriels qui génèrent le mal dans tous ses états. L'interprétation de ce qui est bien ou mal dépend pour certaines personnes et cultures de la tendance et de l'orientation fondamentale de la vie que l'on s'est forgée au cours de son existence et de son éducation.

    Des personnes, peuples, populations qui ont été éduqué, instruit, élevé dans une philosophie ou une sagesse qui affirme que tout est relatif et peut être amélioré par l'exigence du progrès qui consacre la construction volontaire des valeurs au cas par cas au nom de la liberté et du consentement du souverain primaire ou de sa représentation explorent toutes les dimensions fondamentales de la liberté en vertu du principe d'autonomie absolue de la liberté, de la raison et de la conscience individuelle aspirée par l'exigence de la nouveauté, de la tendance, du défi et de la révolution copernicienne des repères pour sacraliser le libre arbitre, le libre examen et la dimension fondamentalement libertaire du surhomme libéré du poids de l'esclavage des normes morales universelles. Dans cette perspective, on peut trouver normal que les actes pluriels qui sont considérées mauvais au regard d'une certaine interprétation partielle du bien et du mal ne sont ni bons, ni mauvais car le bien et le mal sont deux facettes d'une même médaille qui dépend de la liberté, de la conscience et de la raison individuelle.

    Les actes pluriels sont posés par les personnes privées ou publiques, les systèmes pour atteindre des objectifs précis.  Des tels objectifs transcendent le jugement moral sur le bien ou le mal car ce qui compte c'est le résultat bien calculé et recherché pour ses intérêts personnels, familiaux, privés, publics, politiques, sociétaux, économiques, culturels, religieux, entrepreneuriaux, des petites et moyennes entreprises, des indépendants, des services marchands et non marchands dans une tendance à l'immédiateté, à court, à moyen et à long terme sans se préoccuper des conséquences courtes et longues des tels actes pour les périphéries plurielles sectorielles, basiques, familiales, paroissiales, des unités pastorales, décanales,  communales, vicariales, provinciales,  diocésaines, régionales, nationales, internationales, continentales, ecclésiales, mondiales.

    D'autres analystes pensent que nos actes pluriels sont déterminés et surdéterminés par notre histoire familiale, nos parents, nos milieux de vie, d'éducation, d'instruction, de culture, notre environnement global et systémique, nos traditions plurielles. Tout cet héritage immatériel d'hier, d'aujourd'hui et de demain transfigurée par la sagesse cosmique, historique et eschatologique déterminent, surdétermine nos actes pluriels mentaux, nos actes du langage, nos gestes corporels, nos actes humains, nos attitudes. Cet océan immatériel de sagesse pluriel détermine et surdétermine nos regards, nos perceptions, nos représentations, nos conduites, nos comportements, nos manières d'être, de vivre, d'agir, de s'émouvoir, nos  émotions, de souffrir, de jouir et de jubiler au regard de la pluralité des ciels ou des terres des valeurs plurielles et parfois contradictoires. Cette contradiction systémique des valeurs est source des conflits d'interprétations, des conflits des convictions, des conflits d'actions, des conflits d'engagements et des conflits des actes pluriels dont la résolution exige un climat apaisé de débat respectueux de l'identité personnelle et narrative, de l'égalité, de la dignité humaine, de  la pluralité et de l'unicité de la condition humaine anthropologique, existentielle, sexuée, différenciée.

    La question que les jeunes se posent est celle de savoir pourquoi n'avons-nous pas la même éducation pour construire le vivre ensemble harmonieux, pacifié, réconcilié et apaisé? Ils relèvent que dans certains pays on autorise des choses, des comportements, des actes pluriels que d'autres peuples dans d'autres régions du monde désapprouvent et considèrent comme un mal et non un bien. Par exemple il y a des régions du monde qui affirment que les femmes ne peuvent pas travailler et qu'elles doivent rester en famille pour s'occuper des enfants. Une telle approche est imbuvable dans la société occidentale et entraîne la fougue des féministes qui se battent pour l'égale dignité entre l'homme et la femme. Ce combat rejoint l'intuition fondamentale de l'homme crée à l'image et à la ressemblance de Dieu dans une égale dignité.

    Dans certaines régions du monde, dans certains pays, dans certaines cultures et religions la femme n'est pas l'égale de l'homme et ne peut aller travailler. Les femmes qui transgressent cela à cause de l'éducation, de l'instruction et du combat de l'émancipation sont amenées à s'exiler sous peine d'être victimes des intimidations et des violences cruelles. Les jeunes se demandent pourquoi la violence se repend  elle à travers le monde? Ils s'interrogent aussi. Quand Est-ce que chaque personne sera heureuse de faire ce qu'elle veut et ce qu'elle fait dans le respect de la normalité, de la légalité et de la moralité mondiale pour contribuer à promouvoir l'égale dignité entre l'homme et la femme? Pourquoi nous devons nous faire la guerre entre nous, entre les familles, entre les personnes humaines, les peuples, les cultures, les civilisations, les Etats, les religions, entre les croyants et les non croyants, entre les sociétés, entre les églises, entre les paroisses alors qu'il est mieux de collaborer ensemble et de travailler ensemble pour construire et consolider la paix privée, familiale,  publique, sociétale, systémique, ecclésiale, paroissiale, nationale, internationale, continentale et mondiale, planétaire?

    Pour collaborer à construire le vivre ensemble harmonieux, pacifié, réconcilié, apaisée, nous avons besoin d'intérioriser et d'extérioriser la légalité internationale et mondiale de manière cohérente avec la légalité nationale. Nous devons travailler pour qu'elles s'harmonisent avec la richesse immatérielle de l'humanité contenue dans l'universalité des besoins fondamentaux de la personne humaine en tout lieu, en tout temps et en toute circonstance. Nous devons les propulser pour qu'elles soient consumées dans le sanctuaire intime de la conscience morale, lieu de la rencontre entre le divin et l'humain dans l'homme, dans tout l'homme et dans chaque homme. Nous devons reconnaître que chaque homme est en quête de sens, croyant ou non, athée ou non, incroyant ou non, agnostique ou non. Nous devons encourager tout homme à se  laisser à l'expérience de savoir se joindre dans son savoir être et savoir devenir paradoxalement à la dialectique de la luminosité de l'exigence de la raison critique ou de la rationalité critique liée au cortex pré-frontal et automatique avec la luminosité de la conscience morale  fondamentale irradiée par l'intelligence émotionnelle du cœur qui fait jaillir la sensibilité, l'intuition, la vision, la créativité,  et fait basculer l'être à la communion plurielle de la triple sagesse cosmique, historique et eschatologique en vertu du réalisme de l'incarnation pour la construction de l'égale dignité humaine planétaire des générations futures à travers la médiation des actes plurielles qui consolident la construction de la fraternité réelle locale, sectorielle et planétaire.

    Les passionnés et acteurs du primat de la légalité internationale mondiale cherchent à régler la vie commune locale, nationale et mondiale par la construction du savoir vivre en société par la médiation de la construction du sens, de la croissance en sensibilité, en humanité, en sagesse pour amplifier existentiellement cette exigence et cette réalité existentielle concrète d'un vivre ensemble harmonieux, pacifié, réconcilié, apaisé au niveau local, national, international, continental, mondial, planétaire. Pour arriver à ce vivre ensemble planétaire apaisé, l'autorité mondiale doit avoir cette force de coercition de manière à identifier le mal local, provincial, régional, communautaire, national, supranational, continental, mondial pour le combattre par tous les moyens légaux reconnus au niveau international, mondial en usant notamment des sanctions exemplaires, impératives, imposantes au niveau systémique et mondial.

    Il faut reconnaître que le mal est partout, en tout lieu, en tout temps et en toute circonstance, car il est à l'intérieur de l'homme et à l'extérieur de l'homme, il est sociétal, structurel, systémique. Il n'en reste pas moins un mystère d'iniquité. Le mal doit être reconnu de façon mondial et être identifié, défini mondialement comme étant un mal non seulement au regard de la légalité mondiale internationale mais aussi du bon sens, du raisonnable, de la rationalité et par dessus de tout au niveau de la conscience morale fondamentale de chaque homme, de tout homme et de tout l'homme, bref de chaque personne humaine éprise de ses facultés. Comment comprendre l'universalité du jugement moral sur le bien et le mal pour reconnaître que si on tue quelqu'un dans un pays ou dans un autre, le meurtre est un mal qui devrait être puni en tout lieu, en tout temps, en toute circonstance? Comment résister contre toutes les interprétations et rationalisations justificatrices qui amènent à disculper les coupables des horreurs, des crimes, des pauvretés systémiques horribles, déraisonnables, incompréhensibles qui entrainent le nivellement par le bas, la dépendance séculaire, l'irresponsabilité et la soumission moutonnière? Comment cherchons-t-on à innocenter certaines personnes, groupes, Etats criminels et criminogènes qui sont coupables  de pires d'horreurs et des maladies plurielles des civilisations qui annulent gravement le bon sens, le sens éthique et moral, le travail du cerveau, la quintessence de la liberté de qualité, l'autonomie, la responsabilité personnelle, privée et publique en amplifiant les conditions existentielles et sociétales de la pauvreté cruelle, criminelle, criminogène qui retranche les personnes, les individus, les familles, les entreprises, les petites et moyennes entreprises, les indépendants, les services marchands, non marchands,  les peuples, les populations, les civilisations à la frontière de la folie avérée qui finit par générer des comportements anormaux et irresponsables de manière systémique, séculaire et durable pour les générations futures? Comment une telle perspective analytique, critico-critique n'élude pas la question de la peine de mort, de son abolition ou de son maintien mais aussi la question du débat, de l'aveu, de la culpabilité, de la réparation, du pardon, du tribunal pénal international, de la réconciliation avec les survivants? Comment comprendre que la violence plurielle notamment celle des mots, des gestes peut causer beaucoup des dégâts aux personnes blessées dans leurs intimités au sein des familles, des sociétés, des communautés, des paroisses, des entreprises, des petites et moyennes entreprises, des indépendants, des services marchands et non marchands, des religions, des églises, des croyances, des non croyances? Comment la pauvreté intérieure et extérieure est elle un horreur même au niveau du visage et de la corporéité dans une société où la culture de l'image et de l'apparaître est surdéterminant?

    Par exemple si on dit pour rire à une personne qu'elle est moche, comment elle va prendre cela? ( A suivre ).

    P. HUBERT MAYITUKA

    Curé des Paroisses  St HUBERT-RAMILLIES; St FEUILLIEN-OFFUS; St SYMPHORIEN-PETIT ROSIERE

    et Professeur temporaire de religion catholique.

  • La prière incessante et la désespérance privée, familiale et publique sectorielle et mondiale offerte à Sainte Rita de Cascia

    La désespérance privée, familiale, ecclésiale, sociétale et publique sectorielle et mondiale est offerte dans la prière à sainte Rita de Cascia de manière incessante à la lumière des textes bibliques ci dessous: Romains 12,9-21; Jean 15,1-14.  Dans ce monde beaucoup d'entre nous sont en détresse. pensons à tous les réfugiés en détresse à travers le monde, à ceux et celles qui sont veufs ou veuves, à tous ceux et celles qui ont perdu un enfant, un parent, un frère, un ami, une connaissance. Pensons à tous ceux et celles qui perdent leur santé, leur travail, leur emploi. N'oublions pas tous ceux et celles qui perdent leur amour à travers le divorce, l'exclusion, le rejet, l'indifférence, l'abandon, l'humiliation, la méfiance. Pensons à tous les victimes de la haine criminelle et criminogène, de la violence, de la guerre, des accidents et des catastrophes naturelles.

    Pour toutes ces causes désespérées, les nôtres, celles des autres, de nos familles, de nos paroisses, de nos sociétés et du monde tournons nos regards de foi vers sainte Rita de Cascia, invoquons-là, aimons-là, demandons à la sainte de l'impossible et des causes désespérées d'intercéder auprès de notre Seigneur Jésus-Christ pour la guérison de nos cœurs, de nos corps, de nos vies, de nos familles, de nos paroisses, de la société, de l'église et du monde.

    Que Sainte Rita nous apprenne du fond de nos cœurs à aimer le Royaume de Dieu, l'eucharistie, l'Eglise. Elle nous ouvre sur le chemin de sainteté, de fidélité à Dieu, au Père, au Fils et à l'Esprit Saint. Elle irradie en nous l'amour de Dieu et du prochain. Qu'elle amplifie en chacun de nous les besoins d'écoute et d'accueil de la Parole de Dieu, l'intimité avec le Christ pour le laisser pénétrer, transformer nos cœurs, nos vies, nos familles, nos sociétés et le monde. Sainte Rita augmente notre confiance dans le Christ et rend chacun de nous capable d'un témoignage crédible, cohérent, lumineux, joyeux, humble, évangélique.

    Soutiens chacun de nous dans sa capacité et sa volonté de suivre le Christ dans la fidélité à l'eucharistie pour mieux assumer nos responsabilités chrétiennes et citoyennes en ayant une spiritualité de communion au Christ, à l'Eglise, à la société et au monde. Sainte Rita de Cascia donne nous la force et le courage d'évangéliser nos vies, nos familles, nos paroisses, nos sociétés, nos jeunes et notre monde par la puissance de la prière enracinée, motivée et tendue vers la parole de Dieu. Apprend à chacun de nous à demander l'intelligence des Ecritures, cette richesse immatérielle planétaire que nous voulons pour nous-mêmes, pour nos familles, pour les autres, pour nos paroisses, pour la société et le monde sur le plan de la vie existentielle privée, familiale, publique et mondiale.

    Fais de nous des témoins de la gloire de Dieu, le Père, des baptisés rayonnant de joie évangélique, d'amour du Père et du Fils pour habiter dans l'amour trinitaire afin de mieux nous engager concrètement, existentiellement dans la vie fraternelle locale, sectorielle et planétaire mondiale. Apprends nous à obéir aux commandements de Dieu et de l'Eglise. Donnes-nous la joie évangélique et humaine mondiale et la compassion. Fais de nous des acteurs de la fraternité réciproque, concrète, existentielle, nationale et universelle à la suite et à l'imitation du Christ. sainte Rita initie chaque personne de bonne volonté, chaque baptisé à faire réellement partie des amis précieux de Jésus-Christ pour vivre de manière permanente cette amitié de Jésus-Christ dans la liberté de qualité, la responsabilité au point de déposer souverainement nos vies pour nos amis.

    Donnes nous la force et la grâce personnelle et ecclésiale du sacrifice et de martyr pour la gloire de Dieu, l'amour de Dieu, du prochain et le salut existentiel, temporel et spirituel de l'humanité et le nôtre aussi. Renforce notre besoin et notre demande de connaître le mystère intime du Christ pour y participer, y communier et devenir son ami, un autre Christ pour le monde contemporain, en tout lieu, en tout temps et en toute circonstance. Telle est notre responsabilité sacerdotale, royale, prophétique et ministérielle à la suite du Christ aujourd'hui. Apprends nous à nous ouvrir à la passion de connaître, de mieux contempler le mystère de la Sainte Trinité pour répondre efficacement et généreusement à l'appel du Seigneur afin de participer activement et fidèlement au ministère du Christ dans la confiance exclusive au Père, au Fils et à l'Esprit-Saint en devenant des témoins lumineux de la fraternité réelle planétaire (Jn15,17).// Jn 15,1-17

    Sainte Rita fait nous connaître les besoins fondamentaux de l'homme, de tout homme et de tout l'homme pour l'écouter, le comprendre et le respecter dans ses engagements concrets de charité, d'amour, de solidité pour faire le bien, pour être bien aussi, pour contribuer et participer à la construction de la fraternité réelle, concrète (Rm12,9-21). Apprends à chacun de nous et entre nous à cultiver patiemment l'affection réciproque, le besoin d'humilité, de prévenance, de piété selon les opportunités pour mieux servir le Seigneur et servir nos frères et sœurs en humanité dans une logique de réciprocité et de don, de gratuité, de joie, d'espérance, de constance et d'assiduité à la vigilance et à la prière mais aussi au service de la parole de Dieu dans la communion aux saints sur notre chemin de sainteté, de martyrs.

    Accordes nous la joie de donner et d'avoir de l'hospitalité, de la solidarité pour être bien et faire le bien autour de nous, dans nos familles, nos paroisses, nos sociétés, nos Etats et dans le monde. Fais de nous des artisans tenaces de la fraternité réelle, concrète, éprise de vérité, de sincérité, d'éthique, d'équité, de réciprocité, de convivialité, d'amitié, d'amour, de tendresse, de cœur, d'affection réciproque. Sainte Rita initie chacun de nous à l'humilité et à la prévenance, à la piété selon les opportunités de servir le Seigneur et de servir les autres dans la réciprocité, la gratuité, la joie, l'espérance, la constance, l'assiduité, la vigilance, la prière, le service de la parole. Fais de nous des témoins de prière, de communion aux saints, de sainteté et de martyrs. ouvre nos cœurs à la joie de donner, de partager, d'hospitalité, de solidarité. Fais de nous des acteurs et témoins d'amour planétaires qui consentent volontairement aux paradoxes pour aimer nos ennemis et prier pour nos persécuteurs (Mt5,44).

    Fais de nous des témoins de sensibilité, d'humanité, de cœur, de compassion, d'Empathie pour promouvoir l'égalité, la dignité humaine, l'humilité, le bien commun temporel et spirituel ecclésial, national, international, mondial et planétaire. Fais de nous des témoins du pardon, de la miséricorde, de la paix mondiale et de la responsabilité personnelle, privée, familiale, publique, collective dans le respect systémique de la légalité, de la justice humaine et de la transcendance. Permets nous de nous remettre exclusivement à la justice divine et de travailler existentiellement au bien-être et aux besoins fondamentaux concrets de chaque personne, de chaque famille, de chaque peuple, de chaque culture, de chaque société, de chaque Eglise, de chaque nation, de chaque Etat, de chaque continent dans le monde.

    Sainte Rita de Cascia fait comprendre aux chrétiens que nous sommes que le "chrétien "se venge" de ses ennemis en leur faisant du bien" (Rm12,20), respectant ainsi leurs propres remords comme le seul chemin privilégié de leur propre repentir. Donnes nous la force et la grâce d'aimer nos ennemis, de leur souhaiter et de leur faire du bien lorsqu'ils sont dans les besoins, par exemple leur donner à manger quand ils ont faim, leur donner à boire quand ils ont soif, bref subvenir à leurs besoins fondamentaux existentiels primaires et secondaires par amour de Dieu et du prochain afin de ne jamais céder à la vengeance personnelle, privée, publique et collective.

    Sainte Rita apprends nous à résister à la haine criminelle qui nous pousse à faire du mal aux autres, à les détester, à nier leurs qualités. Donnes nous la force et la grâce de résister à l'esprit de division, à l'orgueil, à la loi du talion, à la vengeance, aux injustices, au racisme, à l'exclusion, aux figures multiformes du mal dans le monde, au mépris privé, public, sociétal, familial, systémique, paroissial, structurel, institutionnel, relationnel, sectoriel, national, mondial, planétaire.

    Permets à chacun de résister à maudire pour ne pas devenir prophète de malheur, de malédiction, de complaisance et d'aveuglement satanique, diabolique. Donnes nous la force et la grâce de résister à la passivité, à la morosité, à la déprime systémique durable, à l'inaction, à la tristesse, au découragement dans des moments de doute, de maladie, d'épreuve, des difficultés, de révolte, de rébellion, d'incompréhension, d'indifférence totale et de haine criminelle et criminogène. Apprends nous Sainte Rita à ne pas être égoïste, avare mais aussi à ne pas haïr nos ennemis, ceux qui nous maltraites, qui nous persécutent, qui nous ignorent de façon systémique et viscérale. Donnes nous la force et la grâce de ne pas maudire nos ennemis, de ne pas être indifférent au sort des autres, surtout les plus fragiles, les pauvres, les exclus, les marginalisés, les oubliés de la société contemporaine, les peuples et populations périphériques.

    Sainte Rita apprends nous à ne pas être et à ne pas devenir orgueilleux, à ne pas être et à ne pas devenir prétentieux, à ne pas être et à ne pas devenir colérique. Sainte Rita donnes nous et à chacun d'entre nous la force et la grâce de combattre toutes les formes plurielles et systémiques d'injustice à travers le monde. Sainte Rita fait que nous ne soyons pas vaincu par le mal au point de devenir nous-mêmes diaboliques et sataniques. Au contraire suscite des témoins lumineux de considération, de reconnaissance, de collaboration, de réconfort, d'attention, de participation, d'écoute active, de paix, d'entente, de solidarité, de justice et du bien être pour un vivre ensemble harmonieux, pacifié et réconcilié.

    Fais de chacun de nous un témoin lumineux de bénédiction et de miséricorde pour les autres, pour nos familles, nos paroisses, nos sociétés, nos Eglise, nos Etats et notre monde. Toi la sainte des "causes désespérées" reçois nos causes personnelles, familiales, paroissiales, ecclésiales, sociétales, économiques, politiques, culturelles, religieuses, entrepreneuriales, celles des Petites et Moyennes entreprises, des indépendants, des services marchands et non marchands pour la plus grande gloire de Dieu, notre propre salut et le salut de l'humanité. AMEN.

    Comment traverser l'horreur ou l'indignation de la pauvreté pour la construction de la paix privée, familiale, ecclésiale, sociétale, sectorielle, nationale et mondiale? ( A suivre ).

    Père HUBERT  ADELAIN   MAYITUKA  MANGANGULA.

    Curé des Paroisses St HUBERT-RAMILLIES , ST FEUILLIEN-OFFUS, St SYMPHORIEN-PETIT ROSIERE.

    et professeur temporaire de religion catholique.

  • L'amour de Dieu et la persécution chrétienne contemporaine.

    Dans le monde contemporain il y a des lieux, des régions, des contrées où les chrétiens sont ridiculisés, discriminés de façon systémique et persécutés, tués simplement par une criminalité haineuse qui se décline dans des actes pluriels criminogènes et criminels. Pourquoi et comment comprendre cette criminalité à l'égard de la minorité religieuse qui donne à penser à l'exclusion des minorités dans l'espace privé et public sectoriel et mondial ? Pour beaucoup des jeunes ce constat reste inquiétant. Certains jeunes affirment que s'ils avaient été dans les mêmes conditions que les chrétiens persécutés et qui sont morts martyres pour leur foi dans la fidélité au Christ, aux apôtres et au Nouveau Testament, ils referaient le même témoignage. Ils consentiraient aux mêmes actes pluriels, aux mêmes gestes corporels, pluriels, aux mêmes dimensions fondamentales des existences martyrisées pour témoigner de leur amour exclusif en Jésus-Christ par la médiation de son corps mystique. Cet engagement n'exclut pas la remise en question anthropologique profonde, disent les jeunes qui se demandent aussi pourquoi des personnes veulent ou ont voulu et cherchent à tuer des chrétiens dans certaines parties du monde simplement parce que ceux-ci sont des chrétiens et n'ont fait aucun mal à personne?

    Les chrétiens s'allient avec d'autres personnes des convictions différentes et des non-croyants mais aussi avec des autorités publiques gouvernementaux, avec d'autres nations pour qu'en fin dans le dialogue respectueux qu'ils construisent ensemble la paix et la fraternité réelle dans notre monde au niveau sectoriel et mondial pour contribuer également aux exigences et enjeux de santé privée et publique nationale et internationale, mondiale, planétaire. C'est une bonne motivation d'agir et de poser des actes pluriels planétaires qui soient réellement et concrètement au service de la paix privée, familiale, sociétale, ecclésiale, mondiale. Car même si nous sommes différents les uns et les autres, nous sommes appelés humainement à nous entendre. Pus nous sommes unis, plus nous vivons dans la communion, la confiance, la justice, la paix, la réconciliation. Plus nous sommes forts pour vivre ensemble de façon harmonieuse sur l'ensemble de la planète terre de façon à mieux assumer la concrétude dialectique et paradoxale de l'exigence du réalisme et de l'exigence de l'idéal. Dans ce monde nous sommes confrontés à une pluralité des croyances, des convictions, des valeurs, des normes, des repères, des philosophies, des sagesses dont les dimensions constitutives entraînent une herméneutique parfois conflictuelle et de confrontation au prise avec des différences persistantes et résistantes. Que faire et comment faire pour un vivre ensemble harmonieux, pacifié, réconcilié, apaisé?

    Nous devons être attentif et redoubler de vigilance dans l'éthique de l'observation. Il s'agit, en tout lieu, en tout temps et en toute circonstance d'apprendre et de savoir observer des conduites, des comportements, des attitudes et le déploiement des actes pluriels des gens, des personnes, des individus, des familles, des systèmes, des institutions, des structures, des relations. Une telle observation doublée d'une capacité d'écoute active nous permet de d'identifier et de discerner la qualité des choix qui déterminent et motivent nos actes pluriels mais aussi leurs visées fondamentales planétaires, à savoir le désir et l'exigence d'accomplissement plénier, de chacun, des uns et des autres et de tous dans le bonheur. La quête anthropologique fondamental  et planétaire du bonheur  permet de consentir à la réalité de la vie sociétale de chacun, de chaque famille, des uns et des autres à travers le monde. Une vie sociétale bien organisée favorise l'éducation et l'instruction. Elle motive et permet aux élèves d'aller à l'école et d'avoir des objectifs à atteindre plus tard pour leurs insertion dans la vie d'adulte. Les jeunes qui vont à l'école cherchent généralement à avoir plus tard du travail, c'est-à-dire de l'emploi qui leur permettra de chercher à obtenir et à posséder certains biens comme la richesse, la connaissance, la famille, la lumière, la longue vie, la santé, les enfants, la liberté, l'égalité, la propriété individuelle, la propriété publique.

    Dès les premiers pas à l'école l'élève est appelé à cheminer, à croitre en sens et en humanité. Il apprend et cherche à devenir autonome et responsable par la médiation des tâches qui lui permettent de travailler très dur, d'apprendre à assumer des sacrifices tout en s'amusant dans un climat qui génère la confiance systémique et personnalisée. Celle-ci est soutenue par l'exigence de l'effort, de la relation courte et longue, de l'excellence, de l'audace, de la créativité et de l'humanisation. Dans ce parcours éducatif l'élève se fixe des objectifs et cherche à les atteindre afin d'apprendre à être heureux par expérience. La prière trouve sa place dans la dynamique intérieure et extérieure de ce processus d'autonomisation. Ce dernier consiste à aspirer les actes pluriels mentaux, les actes du langage, les gestes corporels, les actes humains, les attitudes, les regards, les perceptions, les représentations, les conduites, les comportements vers des manières d'être, de penser, de vivre, de jouer, de souffrir, de s'émouvoir, de jouir et de jubiler qui amplifient le rayonnement radieux, lumineux et joyeux sectoriel et planétaire qui fait de chaque élève un véritable citoyen nationale et planétaire. La citoyenneté moralement, philosophiquement et spirituellement bien comprise est une manière poétique et réaliste, dialectique et paradoxale de marcher sur le chemin de la croissance en sens, en humanité, en sensibilité de manière à consentir à la pluralité. Dès lors que des tels actes de responsabilité personnelle, sociétale, nationale et planétaire élèvent la dignité humaine dans le respect de l'égale dignité et de l'égalité, ils contribuent au dialogue de vérité dans le respect de la pluralité et de l'unicité de la condition anthropologique et sociétale planétaire. Ces actes de maturité atteignent leurs objectifs finaux dans le respect de la liberté religieuse et la défense, la protection notamment des différents croyants et non croyants qui peuvent se laisser interpeller les uns par les autres tout comme par les croyants et plus précisément les chrétiens qui renforcent leur confiance en Dieu dans la relation d'alliance, des prières et leur confiance en l'homme, à travers les enfants, les jeunes, les élèves eux-mêmes, qui sont l' espoir de l'avenir.

    Le sentiment et l'impression d'être entendu, exhaussé par Dieu dans le parcours de la vie scolaire d'un enfant, d'un jeune, en quête de sens, donnent de la joie et permettent à l'élève de devenir joyeux, heureux, rayonnant, enthousiaste, lumineux et plein d'énergie, d'espérance, de foi, de charité en dépit des fragilités de l'existence humaine. Est-ce que Dieu nous entend quand nous prions se demandent certains jeunes? Comment le savoir et l'expérimenter poursuivent d'autres jeunes? Certains élèves vont plus loin en disant et si l'expérience de ma rencontre avec Dieu commençait par ma prise de conscience de mon expérience de rencontre avec mes copains des classes en mesurant l'intensité et la qualité de la joie réciproque?  Quand je suis avec des personnes que j'aime et qui me font rire, je suis heureux ou heureuse. La vraie joie est partout dans chacun et nous la partageons dans la réciprocité et la gratuité. Mais pourquoi certaines personnes ont-elles souvent l'aire d'être toujours tristes? Pour vivre en harmonie, il importe de respecter les règles de vie en société et des règles systémiques structurantes de la personnalité.

    Quand j'entends des personnes dire qu'elles attendent un enfant alors qu'elles sont encore elles-mêmes mineures, cela donne à penser à la réussite de l'éducation et de l'instruction. Quand j'entends des personnes en âge de maturité légale dire qu'elles attendent un enfant cela me donne le sourire, poursuit un jeune. Pourquoi certaines personnes ne peuvent pas avoir un enfant? Le bonheur d'être père ou mère est un bonheur immense car l'on parachève la création. Quand on a confiance on est heureux ou heureuse. Certaines personnes trouvent leur bonheur en Dieu, dans l'évangile et d'autres ailleurs. Pourquoi aimer l'évangile? Le bonheur de croire en Dieu et en l'homme suscite la joie immense et est source des biens, des connaissances, des lumières mais aussi de responsabilité pour mieux s'engager dans le monde, sur la terre et sur l'univers. Nous  recevons  des sacrements de la Sainte-Eglise, une sainte, catholique et  apostolique . Par ces sacrements, Dieu vient réellement nous visiter et nous offrir sa vie divine, son Alliance de façon directe. Cette visite concrète de Dieu dans nos existences singulières et ecclésiales est une source immense de joie. Dieu nous offre gracieusement cette immense joie spirituelle et temporelle à toute la famille humaine des enfants des Dieu, à tous les baptisés, à tous ceux et celles qui sont en quête de sens et aux personnes de bonne volonté.

    Il est parfois utile, nécessaire et essentiel de faire mémoire de  moments fondateurs de nos existences privées et publiques, ecclésiales, sociétales où Dieu est venu nous visiter personnellement par le passé et par la médiation sacramentaire ou par une cascade des rencontres lumineuses pour y puiser les nouvelles motivations , les nouvelles énergies pour témoigner joyeusement de notre responsabilité sacramentaire, chrétienne, citoyenne. Notre vie chrétienne trouve son paroxysme et sa quintessence dans la communion des communions dont le relais se situe dans nos actes pluriels des communions au sein de la société et du monde. Ce service de communion est un impératif, un besoin et une demande expérientielle du savoir vivre ensemble au niveau basique, local, national, supra-national, régional, continental, mondial et planétaire vécu humblement et avec ténacité dans des engagements concrets, existentiels au service de la paix, du pardon, de la miséricorde et de la réconciliation.

    Pourquoi certaines personnes n'ont-elles pas envie de recevoir des sacrements? Dieu nous aide, nous accompagne, nous inspire et nous donne la grâce, la force et la lumière pour accueillir sa parole, pour nous laisser enseigner par elle dans l'intelligence de la foi afin de nous engager par des actes pluriels mentaux, des actes du langage, des gestes corporels, des actes humains. La parole de Dieu a une puissance réellement transformatrice et libératrice qui irradie et transfigure nos attitudes, nos regards, nos perceptions, nos représentations, nos conduites, nos comportements, nos manières d'être, de penser, d'agir, de nous émouvoir, de souffrir, de jouir, de jubiler. Elle illumine autrement nos savoirs, nos savoirs-faire, nos savoirs-être, nos savoirs-devenir pour faire de nous des instruments de paix intérieure et extérieure, personnelle, familiale, privée, publique, ecclésiale, sociétale, au niveau politique, économique, culturel, chez les indépendants, dans les services marchands et non marchands, dans les entreprises, dans les petites et moyennes entreprises. Elle fait de nous des personnes radieuses, lumineuses et joyeuses au service du vivre ensemble harmonieux, respectueux de la pluralité et de l'unicité de la condition humaine au niveau basique, local, communal, préfectoral, provincial, régional, communautaire, national, supra-national, continental, mondial et planétaire éprises du bien commun temporel et spirituel nationale, international, planétaire qui englobe la création toute entière, c'est-à-dire l'ensemble de l'univers visible et invisible.

    Certaines personnes se demandent pourquoi nous devons croire en une personne dont on ne sait même pas si elle existe? Les chrétiens renforcent le sentiment d'appartenir à une humanité commune avec tous les croyants et les non croyants quand ils s'engagent concrètement à aider les pauvres, à donner de l'argent à ceux qui sont dans le besoin, à partager les joies, les peines, les souffrances, les soucis, les incompréhensions, les conflits, les richesses plurielles de tous sans exception de race, de culture, de langue, de religion, de conviction, de lieux géographique à travers le monde entier. Ils participent avec les autres croyants et non croyants à la construction du sens et de la croissance en humanité, en sagesse, en sensibilité pour le bien temporel et spirituel de tous. Ils sont attentif aux personnes fragiles à travers le monde et se battent à côté d'eux et pour eux de manière préférentielle pour contribuer à améliorer avec toutes les personnes de bonne volonté la qualité de leur vie par le travail et le bien-être global et sectoriel, voir systémique. Ils s'engagent résolument à offrir avec d'autres des opportunités plurielles de travail, d'emploi pour les valoriser par la médiation des formations, d'encadrements, d'accompagnements notamment aux nouvelles technologies pour qu'ils acquièrent des nouvelles compétences, contribuent et participent  à l'édification d'une société nationale, internationale et planétaire juste, fraternelle et joyeuse qui soit réellement au service des générations futures et de la qualité écologique de l'environnement pour l'exercice futur de la chose publique et privée dans des conditions optimales au niveau planétaire. Les chrétiens joyeux, enthousiastes traversent le rejet, l'exclusion, l'intolérance, la discrimination, la haine criminelle et criminogène, la persécution dans une confiance exclusive au Dieu trois fois saint, Père, Fils et Saint Esprit avec un regard plein de tendresse, de compassion, de miséricorde qui espère et relève l'humanité toute entière par la médiation de la surabondance du don de l'amour de Dieu et de l'amour du prochain en tout temps, en tout lieu et en toute circonstance. Comment cela devient-t-il possible ? Pourquoi et comment cela a toujours  été possible dans l'histoire du salut depuis l'ancienne et la nouvelle alliance jusqu'à ce jour? Pourquoi et comment cela sera-t-il possible jusqu'à la fin des temps? ( A suivre ).

    Père HUBERT  MAYITUKA.

    Curé des Paroisses ST  HUBERT RAMILLIES, ST FEUILLIEN  OFFUS, ST SYMPHORIEN PETIT ROSIERE.

    et professeur temporaire de religion catholique.