morale

  • La contemplation active du Crucifié-Ressuscité et de l'eucharistie pour traverser les divisions séculaires au niveau basique et planétaire

    Nous voulons réfléchir sur la manière de traverser de façon existentielle, basique, sectorielle, sociétale, ecclésiale, nationale et planétaire les divisions réelles séculaires qui existent ou surviennent dans la vie en société entre les personnes, les familles, les sociétés, les gens, les peuples, les civilisations. Cette traversée exige l'effort, la pratique et l'expérience assidue de la contemplation active et émerveillée de la vie du Crucifié-Ressuscité et de l'eucharistie pour adhérer à l'environnement spirituel reposant et nourrissant par la médiation de la double table de la Parole et de l'Eucharistie afin d'accéder à la mystique de l'action plurielle, existentielle et contemplée au service du vivre ensemble basique, sectorielle, nationale et planétaire harmonieux, apaisé, pacifié et réconcilié de manière durable pour les générations futures.

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  • L'humiliation séculaire plurielle: un pari de la confiance exclusive en Dieu et de la luminosité planétaire de la foi chrétienne.

    Dans cette réflexion, nous voulons montrer comment l'expérience de l'humiliation séculaire plurielle a-t-elle été et est traversée dans l'existence singulière, familiale et collective par des personnes, des peuples qui se sont et s'accrochent à la source de leur confiance exclusive en Dieu pour construire leur avenir et celui de la société et du monde à la lumière de la luminosité planétaire de la foi chrétienne qui favorise l'accueil de la pluralité et de la collaboration plurale pour le vivre ensemble sectoriel et planétaire apaisé, pacifié, réconcilié et harmonieux dans le respect et la promotion de l'égale dignité et des droits de l'homme. Cette réflexion s'appuie sur des textes bibliques: Ezéchiel 17,22-24; Psaume 91(92).2-3,13-14,15-16; 2Corinthiens5,6-10; Marc 4,26-34. Elle vise à motiver les jeunes dans leur chemin de croissance en sens, en humanité, en sagesse, en citoyenneté, en maturité morale, spirituelle et en responsabilité pour qu'ils s'engagent à devenir des acteurs crédibles pour les générations futures.

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  • La traversée de l'horreur ou de l'indignation de la pauvreté pour la construction de la paix privée, familiale, ecclésiale, sociétale, publique, sectorielle, nationale, continentale et mondiale.

    Pour vaincre la pauvreté, il est utile d'offrir des opportunités plurielles d'emploi pour valoriser au maximum le travail, les compétences, l'expérience, la participation et la contribution à l'édification d'une société humaine, juste, performante, économiquement forte, poétiquement stable. Ce combat est un droit, une exigence et un devoir de tous et pour tous. La pauvreté a plusieurs facettes qui traversent l'homme dans son intériorité et son extériorité et se révèle dans tous ses états pluriels. Elle est générée par des structures internes et externes injustes, staliniennes, fascistes, dictatoriales propres à un état de nature. Dans cet état, la loi de la jungle l'emporte avec ses corollaires des actes pluriels qui amplifient la méchanceté, l'horreur, l'arrogance, la moquerie, le dégoût, les ressorts du mal, les meurtres. Certaines personnes obnubilées par le pouvoir, l'avoir, le savoir, le valoir s'enferment systémiquement dans la méchanceté et la violence sans limite pour la conquête, l'exercice et la conservation du pouvoir en usant parfois de l'extrême rationalité et de la technicité au risque de chosifier la personne humaine réduite au rang d'ustensile et d'objet.

    Pour lutter contre les dérives totalitaires et dictatoriales, il est nécessaire d'amplifier l'éducation, la formation, l'instruction  pour amplifier l'autonomie critique dans sa relation dialectique et paradoxale avec l'exigence d'hétéronomie dans le respect de l'éthique de l'environnement, de l'écologie, de la morale, de la normalité et de la légalité afin de contribuer à renforcer la construction du vouloir vivre ensemble harmonieux, pacifié, réconcilié, apaisé et la croissance en sens, en humanité, en sensibilité de chaque personne, de chaque citoyen mais aussi le jugement critique de valeur, de la réalité, des faits par la médiation d' une objectivité qui consent à la dimension anthropologique, subjective de la réalité humaine, culturelle, sociétale, privée et publique au niveau basique, sectorielle, nationale, internationale, continentale et mondiale.

    La perception du sens du juste, du bon sens, du raisonnable et du rationnel se construit chez la personne, le chrétien,  le citoyen dans la société, l'église et l'Etat notamment par l'éducation, l'intériorisation, l'extériorisation et l'expérience des principes d'objectivité scientifique, d'éthique matérielle des valeurs, des principes mathématiques, de rigueur et de sensibilité aspirée par le ciel éthique qui donne à penser, à s'indigner, à percevoir ce qui est juste et injuste dans la vie privée, familiale, paroissiale, décanale, vicariale, diocésaine, publique, sociétale, culturelle, politique, économique, ecclésiale, dans les entreprises, dans les petites et moyennes entreprises, chez les indépendants, dans les services marchands et non marchands. La résistance contre les leçons de morale ou le jugement moral sur ce qui est bien et sur ce qui est mauvais n'épargne pas l'expérience privée, publique, sociétale et ecclésiale d'indignation lorsque des personnes, des peuples, des populations sont confrontées à travers le monde aux actes pluriels qui génèrent le mal dans tous ses états. L'interprétation de ce qui est bien ou mal dépend pour certaines personnes et cultures de la tendance et de l'orientation fondamentale de la vie que l'on s'est forgée au cours de son existence et de son éducation.

    Des personnes, peuples, populations qui ont été éduqué, instruit, élevé dans une philosophie ou une sagesse qui affirme que tout est relatif et peut être amélioré par l'exigence du progrès qui consacre la construction volontaire des valeurs au cas par cas au nom de la liberté et du consentement du souverain primaire ou de sa représentation explorent toutes les dimensions fondamentales de la liberté en vertu du principe d'autonomie absolue de la liberté, de la raison et de la conscience individuelle aspirée par l'exigence de la nouveauté, de la tendance, du défi et de la révolution copernicienne des repères pour sacraliser le libre arbitre, le libre examen et la dimension fondamentalement libertaire du surhomme libéré du poids de l'esclavage des normes morales universelles. Dans cette perspective, on peut trouver normal que les actes pluriels qui sont considérées mauvais au regard d'une certaine interprétation partielle du bien et du mal ne sont ni bons, ni mauvais car le bien et le mal sont deux facettes d'une même médaille qui dépend de la liberté, de la conscience et de la raison individuelle.

    Les actes pluriels sont posés par les personnes privées ou publiques, les systèmes pour atteindre des objectifs précis.  Des tels objectifs transcendent le jugement moral sur le bien ou le mal car ce qui compte c'est le résultat bien calculé et recherché pour ses intérêts personnels, familiaux, privés, publics, politiques, sociétaux, économiques, culturels, religieux, entrepreneuriaux, des petites et moyennes entreprises, des indépendants, des services marchands et non marchands dans une tendance à l'immédiateté, à court, à moyen et à long terme sans se préoccuper des conséquences courtes et longues des tels actes pour les périphéries plurielles sectorielles, basiques, familiales, paroissiales, des unités pastorales, décanales,  communales, vicariales, provinciales,  diocésaines, régionales, nationales, internationales, continentales, ecclésiales, mondiales.

    D'autres analystes pensent que nos actes pluriels sont déterminés et surdéterminés par notre histoire familiale, nos parents, nos milieux de vie, d'éducation, d'instruction, de culture, notre environnement global et systémique, nos traditions plurielles. Tout cet héritage immatériel d'hier, d'aujourd'hui et de demain transfigurée par la sagesse cosmique, historique et eschatologique déterminent, surdétermine nos actes pluriels mentaux, nos actes du langage, nos gestes corporels, nos actes humains, nos attitudes. Cet océan immatériel de sagesse pluriel détermine et surdétermine nos regards, nos perceptions, nos représentations, nos conduites, nos comportements, nos manières d'être, de vivre, d'agir, de s'émouvoir, nos  émotions, de souffrir, de jouir et de jubiler au regard de la pluralité des ciels ou des terres des valeurs plurielles et parfois contradictoires. Cette contradiction systémique des valeurs est source des conflits d'interprétations, des conflits des convictions, des conflits d'actions, des conflits d'engagements et des conflits des actes pluriels dont la résolution exige un climat apaisé de débat respectueux de l'identité personnelle et narrative, de l'égalité, de la dignité humaine, de  la pluralité et de l'unicité de la condition humaine anthropologique, existentielle, sexuée, différenciée.

    La question que les jeunes se posent est celle de savoir pourquoi n'avons-nous pas la même éducation pour construire le vivre ensemble harmonieux, pacifié, réconcilié et apaisé? Ils relèvent que dans certains pays on autorise des choses, des comportements, des actes pluriels que d'autres peuples dans d'autres régions du monde désapprouvent et considèrent comme un mal et non un bien. Par exemple il y a des régions du monde qui affirment que les femmes ne peuvent pas travailler et qu'elles doivent rester en famille pour s'occuper des enfants. Une telle approche est imbuvable dans la société occidentale et entraîne la fougue des féministes qui se battent pour l'égale dignité entre l'homme et la femme. Ce combat rejoint l'intuition fondamentale de l'homme crée à l'image et à la ressemblance de Dieu dans une égale dignité.

    Dans certaines régions du monde, dans certains pays, dans certaines cultures et religions la femme n'est pas l'égale de l'homme et ne peut aller travailler. Les femmes qui transgressent cela à cause de l'éducation, de l'instruction et du combat de l'émancipation sont amenées à s'exiler sous peine d'être victimes des intimidations et des violences cruelles. Les jeunes se demandent pourquoi la violence se repend  elle à travers le monde? Ils s'interrogent aussi. Quand Est-ce que chaque personne sera heureuse de faire ce qu'elle veut et ce qu'elle fait dans le respect de la normalité, de la légalité et de la moralité mondiale pour contribuer à promouvoir l'égale dignité entre l'homme et la femme? Pourquoi nous devons nous faire la guerre entre nous, entre les familles, entre les personnes humaines, les peuples, les cultures, les civilisations, les Etats, les religions, entre les croyants et les non croyants, entre les sociétés, entre les églises, entre les paroisses alors qu'il est mieux de collaborer ensemble et de travailler ensemble pour construire et consolider la paix privée, familiale,  publique, sociétale, systémique, ecclésiale, paroissiale, nationale, internationale, continentale et mondiale, planétaire?

    Pour collaborer à construire le vivre ensemble harmonieux, pacifié, réconcilié, apaisée, nous avons besoin d'intérioriser et d'extérioriser la légalité internationale et mondiale de manière cohérente avec la légalité nationale. Nous devons travailler pour qu'elles s'harmonisent avec la richesse immatérielle de l'humanité contenue dans l'universalité des besoins fondamentaux de la personne humaine en tout lieu, en tout temps et en toute circonstance. Nous devons les propulser pour qu'elles soient consumées dans le sanctuaire intime de la conscience morale, lieu de la rencontre entre le divin et l'humain dans l'homme, dans tout l'homme et dans chaque homme. Nous devons reconnaître que chaque homme est en quête de sens, croyant ou non, athée ou non, incroyant ou non, agnostique ou non. Nous devons encourager tout homme à se  laisser à l'expérience de savoir se joindre dans son savoir être et savoir devenir paradoxalement à la dialectique de la luminosité de l'exigence de la raison critique ou de la rationalité critique liée au cortex pré-frontal et automatique avec la luminosité de la conscience morale  fondamentale irradiée par l'intelligence émotionnelle du cœur qui fait jaillir la sensibilité, l'intuition, la vision, la créativité,  et fait basculer l'être à la communion plurielle de la triple sagesse cosmique, historique et eschatologique en vertu du réalisme de l'incarnation pour la construction de l'égale dignité humaine planétaire des générations futures à travers la médiation des actes plurielles qui consolident la construction de la fraternité réelle locale, sectorielle et planétaire.

    Les passionnés et acteurs du primat de la légalité internationale mondiale cherchent à régler la vie commune locale, nationale et mondiale par la construction du savoir vivre en société par la médiation de la construction du sens, de la croissance en sensibilité, en humanité, en sagesse pour amplifier existentiellement cette exigence et cette réalité existentielle concrète d'un vivre ensemble harmonieux, pacifié, réconcilié, apaisé au niveau local, national, international, continental, mondial, planétaire. Pour arriver à ce vivre ensemble planétaire apaisé, l'autorité mondiale doit avoir cette force de coercition de manière à identifier le mal local, provincial, régional, communautaire, national, supranational, continental, mondial pour le combattre par tous les moyens légaux reconnus au niveau international, mondial en usant notamment des sanctions exemplaires, impératives, imposantes au niveau systémique et mondial.

    Il faut reconnaître que le mal est partout, en tout lieu, en tout temps et en toute circonstance, car il est à l'intérieur de l'homme et à l'extérieur de l'homme, il est sociétal, structurel, systémique. Il n'en reste pas moins un mystère d'iniquité. Le mal doit être reconnu de façon mondial et être identifié, défini mondialement comme étant un mal non seulement au regard de la légalité mondiale internationale mais aussi du bon sens, du raisonnable, de la rationalité et par dessus de tout au niveau de la conscience morale fondamentale de chaque homme, de tout homme et de tout l'homme, bref de chaque personne humaine éprise de ses facultés. Comment comprendre l'universalité du jugement moral sur le bien et le mal pour reconnaître que si on tue quelqu'un dans un pays ou dans un autre, le meurtre est un mal qui devrait être puni en tout lieu, en tout temps, en toute circonstance? Comment résister contre toutes les interprétations et rationalisations justificatrices qui amènent à disculper les coupables des horreurs, des crimes, des pauvretés systémiques horribles, déraisonnables, incompréhensibles qui entrainent le nivellement par le bas, la dépendance séculaire, l'irresponsabilité et la soumission moutonnière? Comment cherchons-t-on à innocenter certaines personnes, groupes, Etats criminels et criminogènes qui sont coupables  de pires d'horreurs et des maladies plurielles des civilisations qui annulent gravement le bon sens, le sens éthique et moral, le travail du cerveau, la quintessence de la liberté de qualité, l'autonomie, la responsabilité personnelle, privée et publique en amplifiant les conditions existentielles et sociétales de la pauvreté cruelle, criminelle, criminogène qui retranche les personnes, les individus, les familles, les entreprises, les petites et moyennes entreprises, les indépendants, les services marchands, non marchands,  les peuples, les populations, les civilisations à la frontière de la folie avérée qui finit par générer des comportements anormaux et irresponsables de manière systémique, séculaire et durable pour les générations futures? Comment une telle perspective analytique, critico-critique n'élude pas la question de la peine de mort, de son abolition ou de son maintien mais aussi la question du débat, de l'aveu, de la culpabilité, de la réparation, du pardon, du tribunal pénal international, de la réconciliation avec les survivants? Comment comprendre que la violence plurielle notamment celle des mots, des gestes peut causer beaucoup des dégâts aux personnes blessées dans leurs intimités au sein des familles, des sociétés, des communautés, des paroisses, des entreprises, des petites et moyennes entreprises, des indépendants, des services marchands et non marchands, des religions, des églises, des croyances, des non croyances? Comment la pauvreté intérieure et extérieure est elle un horreur même au niveau du visage et de la corporéité dans une société où la culture de l'image et de l'apparaître est surdéterminant?

    Par exemple si on dit pour rire à une personne qu'elle est moche, comment elle va prendre cela? ( A suivre ).

    P. HUBERT MAYITUKA

    Curé des Paroisses  St HUBERT-RAMILLIES; St FEUILLIEN-OFFUS; St SYMPHORIEN-PETIT ROSIERE

    et Professeur temporaire de religion catholique.